samedi 21 février 2015

Monde : Du WTC911 à la 3èm guerre mondiale. (Synthèse)



(NDLR Veterans Today: La preuve satellite russe démontrant la démolition contrôlée du World Trade Center en utilisant des «armes spéciales» a été examinée par un éditeur de VT à Moscou. L'article ci-dessous nous a été transmis pour traduction depuis le russe et publication aux Etats-Unis. Il a été publié le 7 Février, 2015.)

Moscou (Pravda): des experts américains estiment que malgré le fait que les relations entre les Etats-Unis et la Russie sont au pire niveau depuis la guerre froide, Poutine n'a posé que des problèmes mineurs à Obama. Les analystes estiment qu'il s'agit du "calme avant la tempête." Poutine va frapper une fois, mais il va frapper fort". La Russie se prépare à publier les preuves de l'implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 Septembre. Dans la liste des éléments de preuve se trouve des images satellites.

Les preuves qui seront publiées seront à même de prouver la complicité du gouvernement américain dans les attentats 11 Septembre et la manipulation réussie de l'opinion publique. L'attaque a été planifiée par le gouvernement américain, mais a été exécuté par procuration, de sorte qu'une attaque contre l'Amérique et le peuple des États-Unis ressemble à un acte d'agression du terrorisme international.

La raison de ces tromperies et le meurtres de leurs propres citoyens étaient de servir les intérêts pétroliers américains et les sociétés d'État du Moyen-Orient.

La preuve sera si convaincante qu'elle démystifiera totalement la version officielle du 11 Septembre soutenue par le gouvernement américain.

La Russie prouve que l'Amérique n'est pas étrangère à l'utilisation d'attaques terroristes sous faux drapeau contre ses citoyens afin de parvenir à un prétexte pour une intervention militaire dans les pays étranger. Dans le cas des "attentats du 11 Septembre", "la preuve sera une image satellite" concluante.

En cas de succès, les conséquences de la tactique de Poutine exposeraient les politiques terroristes secrètes du gouvernement américain. La crédibilité du gouvernement sera compromise et devrait se traduire par des manifestations de masse dans les villes menant à un soulèvement, selon les analystes américains.

Et qu'en sera-t-il des États-Unis sur la scène politique mondiale? La validité de la position de l'Amérique comme chef de file dans la lutte contre le terrorisme international sera totalement minée donnant immédiatement un avantage aux Etats voyous et aux terroristes islamistes.

Les experts avertissent que le développement actuel de la situation pourrait être bien pire.

Note Fawkes News: Si cette information se vérifie dans les faits, ce serait un sacré coup de pied dans la fourmilière. Même si les conséquences immédiates d'une telle révélation seraient fortement déplaisantes pour certains, ce serait infiniment préférable à une guerre mondiale et cela aura un impact plus grand que de simples sanctions économiques. Quand à l'identité de ce fameux proxy dans cette attaque, j'ai ma petite idée sur la question (Article 02). Il est grand temps que la vérité soit révélée au grand jour.

MAJ 12/02: Infowars suggère que cet article de Pravda serait une intox. Je ne peux confirmer ou infirmer car je ne connais pas la fiabilité de Pravda, par contre Gordon Duff a effectivement admis en 2012 que 40% de ce qu'il écrivait était de la désinfo (sinon il serait déjà mort selon lui).



Cela dit, je n'apprécie pas qu'infowars nous dise ce qu'il convient de croire ou pas du 11 Septembre. A mon avis, la piste saoudienne est une impasse entretenue sciemment par le gouvernement américain pour éloigner la responsabilité de leur gouvernement et de celle du Mossad. De nombreux éléments démontrent qu'ils sont tout deux impliqués. Impliquer 3 gouvernements, ça me parait un peu gros. Quoiqu'il en soit, attendons de voir la suite.

Watson a aussi dit je cite que l'affaire des pédo-satanistes à Londres était: "almost certainly a hoax" (presque certainement une blague). Il affirme cela sans en avoir aucune preuve.

Source : http://fawkes-news.blogspot.fr/2015/02/les-etats-unis-craignent-la-publication.html

11 Septembre: Le Mossad et son van prémonitoire plein d'explosifs (MAJ)


Le 11 Septembre, il y a eu un événement que peu de médias ont relayé et ceux qui l'ont fait ont vite enterré l'information, surtout en France ou cela a du passer encore plus inaperçu que la chute du bâtiment 7.

(MAJ): Les rapports font état d'au moins 3 vans. Le premier appartenant aux 5 israéliens qui filmaient et se réjouissaient des attaques, un second près du George Washington Bridge (le pont qui relie New York au New Jersey) qui était plein d'explosifs et dont les occupants ont été arrêtés et pour finir, ce van de la société Urban Moving Systems a été arrêté avec deux israéliens à son bord. Un enregistrement du NYPD indique que les occupants auraient tenté de fuir et que le van a explosé.


Mais ça ne s'arrête pas là. Ce van avait été décoré avec les tours du World Trade Center (bien en évidence par rapport au reste de l'image), un avion qui fonce droit dessus et qui explose approximativement à l'endroit de l'impact au niveau de la tour Nord.

Le van qui a explosé prêt de King Street.


Rapport d'un van arrêté plein d'explosifs près du pont. Celui-ci a été arrêté avant l'explosion.

Et les médias ont même rapporté l'explosion d'un autre van devant le département d'état:


Nous avions donc deux israéliens, travaillant pour une société, qui se révélera ultérieurement être une couverture du Mossad, avec des explosifs et un van qui montre précisément les attaques du 11 Septembre. Le fait que 5 autres israéliens, de la même société ait été arrêtés entrain de danser et de se réjouir alors que les tours étaient en feu démontre qu'ils n'étaient pas là par hasard. Les cinq personnes ont d'ailleurs été interviewés en guests stars à la télé israélienne à leur retour au pays et l'un d'eux a confirmé qu'ils étaient là pour "filmer l'événement", avouant du même coup qu'ils étaient au courant à l'avance.



L'arrestation des 5 israéliens (leurs témoignages démontrent qu'ils sont de très bons menteurs)



Israël et le 11-Septembre : une vérité censurée.

Contre-enquête. Dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, il est temps d'aborder sérieusement la rumeur de l’implication israélienne en démêlant le vrai du faux. Première partie : qui sont ces Israéliens ayant manifesté leur joie durant l’opération terroriste de New-York ?


Ils se nomment Oded Ellner, Yaron Shmuel, Omer Marmari, Paul et Sivan Kurzberg. Ces cinq Israéliens, âgés d’une vingtaine d’années, ont été arrêtés dans le comté de Bergen à bord d’un van blanc contenant des traces d’un résidu explosif dans l’après-midi du 11 septembre 2001.

Le motif ? Trois d’entre eux ont été aperçus dans la matinée aux abords de New-York en train de photographier et de filmer avec allégresse les tours embrasées du World Trade Center. Dès le lendemain, The Record –un quotidien de l’Etat du New Jersey- a rapporté l’incident.

Quelques jours plus tard, le journal israélien Haaretz a relayé à son tour l’information, se contentant d’évoquer un « comportement énigmatique » et une détention officiellement justifiée par une situation irrégulière de séjour. Entretemps, le New York Times rapporta également cette arrestation sans pour autant préciser, à l’instar de l’agence Associated Press et de Fox News, la nationalité des individus présentés simplement comme les potentiels complices au sol des terroristes. Quant au Washington Post, c’est le 23 novembre 2001 qu’il relata cet étrange épisode en précisant que les jeunes gens étaient des ex-militaires israéliens interpellés en possession de boîtes de cutters -ces armes de fortune dont se seraient servis les présumés pirates de l’air. Un élément d’information que le prestigieux quotidien qualifia sobrement de « problématique ».


Une affaire étouffée

Les cinq individus interpellés se sont présentés auprès des policiers comme les employés d’une entreprise de déménagement basée dans le New Jersey et dénommée Urban Moving Systems. Son dirigeant, l’Israélo-Américain Dominik Suter, a quitté brusquement le territoire des Etats-Unis en direction de Tel Aviv, trois jours seulement après leur arrestation et sans laisser de remplaçant à son poste. La veille de son départ, des policiers étaient venus brièvement lui rendre visite avant de repartir en ayant saisi dans les locaux de sa compagnie une douzaine de disques durs. L’homme a visiblement suscité depuis l’intérêt du FBI : dans un document préparé entre octobre 2001 et janvier 2002 par l’agence américaine à propos des réseaux terroristes, son nom figure dans la liste des suspects.














Quant aux cinq employés au comportement étrange, ils seront relâchés après 71 jours de détention : Michael Chertoff, l’homme chargé au Département de la Justice de la traque anti-terroriste, permettra sous son autorité et après une tractation avec son homologue israélien- à ce que ces individus soient libérés, mis dans un avion et directement expédiés dans leur pays. Le FBI fera savoir par la suite qu’aucune charge relative aux attentats n’a été retenue contre eux.

Comment expliquer leur joie à la vue des tours en flammes du World Trade Center ? Le quotidien canadien The Globe and Mail rapporta le 17 décembre 2001 que le FBI avait développé les photos prises par le groupe : sur l’une d’entre elles, Sivan Kurzberg « allume un briquet devant les ruines fumantes dans un geste apparent de célébration ». Selon leur avocat Steven Noah Gordon, il s’agissait là d’une « attitude peut-être offensante » mais « non criminelle ». Une thèse qui sera relayée et soutenue en juin 2002 par ABC News lors d’une enquête spéciale entièrement consacrée à cette affaire : probablement immatures d’après la chaîne d’information, ces jeunes gens n’auraient disposé d’aucune information antérieure à propos des attentats.

Pourtant, trois mois plus tôt, un magazine influent de la communauté juive new-yorkaise The Forward avait révélé qu’un ancien haut responsable américain des services de renseignement affirma, sous couvert d’anonymat, que la compagnie employant ces Israéliens était une antenne sous couverture du Mossad et que deux des cinq hommes -chargés de « surveiller » les cellules islamistes- figuraient dans une base de données conjointe à la CIA et au FBI au sujet des espions étrangers.


Un avis partagé par un célèbre ex-agent de la CIA : longuement interrogé en 2008 par des partisans d’une nouvelle enquête sur le 11-Septembre, Robert Baer, spécialiste du Moyen-Orient, a confirmé l’appartenance au Mossad des Israéliens arrêtés dans le New Jersey. Il va même plus loin : selon lui, ces hommes étaient « positionnés » au préalable pour filmer -dès son commencement -l’attentat contre le World Trade Center.


Une affirmation corroborée maladroitement par l’un des cinq Israéliens : à leur retour au pays, fin novembre, ils furent invités dans un talk-show pour raconter leur mésaventure.


Bien qu’ils aient démenti faire partie d’un quelconque service secret, Oded Ellner a pour sa part reconnu -comme l’illustre cet extrait d’un documentaire américain réalisé par Marc Levin- que leur « but » consista bel et bien à « documenter l’évènement ».


Pourquoi manifester alors une telle jubilation ? Selon le journaliste d’investigation Christopher Ketcham, les Israéliens en détention avaient affirmé au FBI qu’ils étaient simplement persuadés que l’attaque terroriste contre le World Trade Center –identifiable en tant que telle dès l’impact du premier avion selon eux alors que la plupart des gens envisageaient alors un accident- serait en définitive « une bonne chose pour Israël » car elle rapprocherait l’opinion publique américaine de l’Etat hébreu.

« Les Palestiniens sont le problème »

En 2004, la britannique Channel 4 diffusa un reportage exclusif après avoir retrouvé la trace de trois d’entre eux. Ils continuent de nier toute appartenance au monde de l’espionnage alors qu’un ex-agent du Mossad, Juval Aviv, affirme de son côté (à 6’) que leur ancienne compagnie, Urban Moving Systems, était effectivement une base opérationnelle des services secrets israéliens.


Malgré ces témoignages concordants, quatre des cinq Israéliens n’ont pas hésité à déposer plainte, le 13 septembre 2004, contre l’ancien secrétaire à la Justice, John Ashcroft, pour leur avoir fait subir, selon eux, un traitement abusif. Cette procédure judiciaire n’a pas abouti. Et après examen de certains documents officiels récemment divulguées sur Internet, la demande de réparation pourrait bien s’apparenter -rétrospectivement- à une sinistre farce. A titre d’exemple, le rapport de police - relatif à l’arrestation des cinq Israéliens et discrètement mis en ligne au début de l’année 2011- confirme des informations rapportées jadis par de rares médias tout en dévoilant également de nouveaux éléments.


Deux extraits sont notables :




L’arrestation fut musclée : les Israéliens ont été physiquement contraints à sortir du véhicule avant d’être plaqués au sol. Le recours à une brigade spécialisée dans les explosifs a paru nécessaire. Plus loin dans le texte, une découverte originale dans le sac d’un des passagers est mentionnée : une chaussette dans laquelle sont dissimulés « 4700 dollars en cash ».


Le chauffeur du véhicule, Sivan Kurzberg, prononça à l’attention des policiers cette déclaration stupéfiante : « Nous sommes Israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème ».


Comment expliquer un tel message politique délivré par de prétendus déménageurs alors que vient de se produire un gigantesque attentat précisément imputé, dans un premier temps, aux « terroristes palestiniens du FDLP » ? A échelle réduite, une volonté d’instrumentaliser l’évènement pour renforcer les rapports entre Tel Aviv et Washington apparaît déjà.



Aux premières loges

Un autre épisode méconnu confirme l’attitude suspecte de certains Israéliens en ce jour du 11 septembre 2001 : sept ans plus tard, Glen Ford , rédacteur en chef du Black Agenda Report- un célèbre hebdomadaire politique de la communauté afro-américaine, raconta pour la première fois ce qu’il avait vu à New-York au moment des attentats. Une observation singulière : sa rencontre dans le Liberty State Park-au même lieu où se trouvent non loin trois des cinq Israéliens- avec deux jeunes hommes, au look « athlétique et militaire », qui affichaient un air satisfait en capturant-avec un équipement sophistiqué- les images de la chute de la seconde tour du World Trade Center.

 A : emplacement du World Trade Center
Présents sur les lieux avant l’installation des barrages policiers, ces individus, s’exprimant « avec excitation » en hébreu et prétendant être des Polonais, ont également exhibé en riant de fausses cartes de presse à leur interlocuteur quand celui-ci s’est présenté en sa qualité de journaliste. Pour Glen Ford, cela n’a fait aucun doute : il s’agissait d’Israéliens évoquant davantage des espions sous couverture que des photoreporters polonais.

De la rumeur comme un leurre

Dans les prochains jours, Oumma.com reviendra en détail sur les autres aspects -notamment politiques et financiers- relatifs à la nature et à l’étendue de la connexion israélienne dans les attentats. Par ailleurs, nous dévoilerons des documents récemment déclassifiés par le FBI à propos de ces trois Israéliens exprimant leur joie face à la mort brutale de milliers d’innocents. D’ici là, continuez d’ignorer la légende antisémite -qui fait toujours écran de fumée- selon laquelle « 4000 Juifs » qui travaillaient dans les Tours jumelles ont été prévenus à l’avance de l’évènement.


Cette folle rumeur continue, dix ans après, à servir de prétexte aux injonctions proférées par certains faiseurs d’opinion à fermer les yeux. De même qu’il serait grotesque d’accuser d’islamophobie ceux qui estiment -parfois à juste titre- que des personnalités saoudiennes ou pakistanaises aient pu se compromettre dans la préparation des attentats, il est tout autant absurde de céder au chantage à l’antisémitisme en négligeant sciemment le rôle trouble de certains Israéliens. Pour dissiper l’épais brouillard qui recouvre encore la tragédie du 11-Septembre, l’examen des faits -d’où qu’ils proviennent- est un impératif méthodologique mais aussi -et surtout- un pari prometteur.

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/israel-et-le-11-septembre-une-100620

Réaction de Benjamin Netanyahu le 12 Septembre 2001:



Interrogé ce soir sur ce que cette attaque signifiait pour les relations entre les Etats-Unis et Israël, Benjamin Netanyahu, l'ancien Premier ministre, a répondu, '' C'est très bon. '' Puis il s'est corrigé: '' Enfin, pas très bon, mais cela va générer une sympathie immédiate. Il a prédit que l'attaque '' va renforcer le lien entre nos deux peuples, parce que nous avons vécu la terreur sur tant de décennies, mais les États-Unis ont désormais subi une hémorragie massive de terreur. ''

Et une hémorragie de terreur, évidemment...c'est "très bon", d'après Netanyaou.

Il enfonce le clou en 2008 dans le journal Haaretz.


"Nous bénéficions d'une chose, et c'est l'attaque sur les tours jumelles et le Pentagone et la guerre américaine en Irak."

"Netanyahu indique que les attaques du 11 Septembre étaient profitable à Israël."


Mais à part ça, tout va bien, Israël n'a strictement rien à voir avec le 11 Septembre...dormons tranquilles. Après avoir tenté de couler l'USS Liberty 34 ans plus tôt et s'en être sortit sans même une petite tape sur les doigts du gouvernement américain, celui qui prétendrait qu'ils ont quoique ce soit à voir là dedans est forcément un antisémite patenté doublé d'un conspirationniste.

Puisqu'on vous dit que c'est un coup de Ben Laden et Sadam, financé par l'Arabie Saoudite, c'est comme ça, un point c'est tout.
Source : http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/11/11-septembre-le-mossad-et-son-van.html

lundi 2 février 2015

Univers : ‪#‎Pétition‬ ‪#‎Miralles‬ ‪#‎Soutiens‬ ‪#‎Partager‬ ‪#‎SVP‬

‪#‎Pétition‬ ‪#‎Miralles‬ ‪#‎Soutiens‬ ‪#‎Partager‬ ‪#‎SVP‬

Je soutiens Miralles Jean Pierre Chasseur de pédocriminels.

À notre époque où la corruption est un art de vivre, ou le "trollisme" un art de détruire, ou la pédocriminalité un art politique, je me trouve confronté à tous mes détracteurs et je passe vraiment trop de temps à leur expliquer que si j'ai tous
ces problèmes c'est que je suis trop près de la vérité et que je dérange...
En signant cette pétition vous m'aiderez à ne pas perdre mon temps précieux à leur expliquer que je suis du bon côté celui des ENFANTS VICTIMES et je pourrais vraiment me concentrer sur la composition des dossiers en cours.
Merci de votre participation.

1 Pédocriminel = Ils évitent de venir se frotter à moi sinon ils se jettent dans la gueule du loup. Pas si cons ils sont!
1 activiste = 0 ils me connaissent.
1 militant = 1 jour pour lui prouver.
1 nouvel activiste = Je perds trop souvent mon temps car ils n'ont même pas fait de recherche sur moi. Pathétique.
1 Troll = 1 à 2 semaines pour le confondre.
1 Affaire = 1 ans à ... . Nous en savons toujours plus en recherchant sur d'autres affaires.
La justice = environ tous les 6 mois.
L'État = Avec mes activités et relations tous les jours...
Les sectes et autres organismes occultes = J'ai justement trop de dossiers sur eux... Et ils ne savent vraiment pas tous.

Les autres seront toujours le bienvenu car nous sommes si peu.

À tous j'ai des dossiers sur presque toutes les affaires une mine d'or et je pars du principe que mon travail doit être partagé avec tous pour qu'ils puissent me survivre.

Je ne cherche pas l’argent, ni la notoriété mais la justice pour nos ENFANTS.

NOTRE CAUSE EST NOBLE, LES ENFANTS VICTIMES.

PS : Je recherche un fortiche en base de données ou en programmations.
Merci de votre confiance.

Miralles Jean Pierre
Légion 5.9

dimanche 1 février 2015

Monde : #OpPalestine.






Source : https://www.facebook.com/aqsa.syarif/timeline



TEVA est un laboratoire israélien.
TEVA est un laboratoire israélien qui produit des médicaments génériques. D’abord, il est strictement interdit de faire de la publicité pour des médicaments, remboursés par la sécurité sociale, ce qui se fait quand même sur certains sites web. Et ensuite, il est particulièrement de mauvais goût de promouvoir des médicaments provenant d’un pays qui vient de bombarder les Palestiniens avec des bombes au phosphore.


Boycott : les grandes chaînes de supermarchés refusent de vendre les fruits israéliens...


Le boycott des produits israéliens s’accentue avec pour nouvelle cible les fruits exportés par Israël, tels que les mangues, les pamplemousses et les grenades, qui ne trouvent plus d’acheteurs en Europe.
Un boycott en marche

Les grossistes chargés de fournir les grandes chaînes de supermarchés, à travers l’Europe, ont déjà été prévenus d’après certains spécialistes :

« Ces grandes surfaces n’ont pas fait de communication officielle sur le sujet pour le moment, mais le message a été transmis par téléphone aux grossistes qui les approvisionnent en Scandinavie, en Grande-Bretagne, en France, en Belgique et en Irlande. »

Ces derniers acheteurs demandent désormais aux exportateurs de garantir la provenance de leurs produits afin de s’assurer qu’ils ne proviennent en aucun cas d’Israël. Les exportateurs israéliens ont tout de même pris conscience de l’importance du boycott qu’ils décrivent comme résultant d’un “puissant lobby musulman dans ces pays”.
Plus de produits israéliens dans certaines grandes surfaces

« Les importateurs me disent qu’ils ne peuvent pas vendre de produits israéliens. L’un d’entre eux m’a dit qu’il a été bloqué par plusieurs grandes surfaces tant au Danemark, qu’en Suède et en Belgique. Et la semaine dernière, il m’a dit que les mangues qui avaient été emballées aux Pays-Bas comme d’habitude, puis expédiées par bateau en Irlande, ont été renvoyées parce qu’il n’était pas question d’accepter des produits israéliens. » se plaint Amir Porat, directeur marketing de Edom Fruits.

Un vendeur de grenades, Ben Cohen, a été lui aussi contraint d’annuler toutes ses exportations en Grande-Bretagne, Belgique et Scandinavie, en rétorquant que les acheteurs préféraient désormais se tourner vers la Turquie et l’Egypte.
Source : http://www.katibin.fr/2014/08/13/boycott-les-grandes-chaines-supermarches-refusent-vendre-les-fruits-israeliens/

Une application smartphone pour faciliter le Boycott d’Israël.



Annoncée en Mars dernier, l’application smartphone qui facilitera le boycott des produits israéliens devrait bientôt voir le jour. A l’initiative du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanction (BDS), l’appli informera les consommateurs sur les liens entretenus entre les sociétés et l’état colonial.

L’application sera équipée d’un lecteur de codes barres, qui permettra par un simple scan d’interroger une importante base de données d’informations sur les produits fabriqués dans l’état tueur d’enfants, constituée par une équipe de militants bénévoles.

Le fondateur de PennBDS, Abbas Naqvi, explique que ce développement permettra aux boycotteurs potentiels d’ « identifier de façon dynamique et rapide les produits qui relèvent des directives BDS ».

Aucune date précise de lancement n’a encore été communiquée.

Annoncée en Mars dernier, l'application smartphone qui facilitera le boycott des produits israéliens devrait bientôt voir le jour. A l'initiative du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanction (BDS)


L’application Buycott
En attendant, une autre appli du nom de Buycott est très utile. Plus généraliste, cette application gratuite permet à la base de consommer de manière plus responsable  en orientant les consommateurs vers des produits plus respectueux de l’environnement et des droits des travailleurs … Mais depuis que des personnes engagées pour la Palestine se sont emparées de cet outil, Buycott est aussi utilisée pour défendre la cause palestinienne.

Après avoir téléchargé l’appli, il vous faudra rejoindre une des campagnes de boycott comme la campagne « Long live Palestine, boycott Israël ». Vous pourrez ensuite d’un simple scan connaitre l’entreprise à l’origine du produit scanné et votre smartphone vous indiquera si elle est concernée par la campagne en question.

L’application Buycott est disponible sur l’App Store pour les iphone et ipad et sur google play  pour tous les téléphones sous Android. (Pas encore dispo sur Windows Phone)

Télécharger buycott sur App Store ici

Télécharger buycott sur Andoid ici
Source : http://journaldumusulman.fr/une-application-smartphone-pour-faciliter-le-boycott-disrael/

Dakar invité à s’associer au boycott des produits israéliens (diplomate)


L’ambassadeur de l’Etat de la Palestine au Sénégal a invité, vendredi à Dakar, le gouvernement sénégalais à s’inscrire dans la logique de la campagne de boycott de produits israéliens,  »pour marquer et réaffirmer sa solidarité » au peuple palestinien et  »stopper son agression ».

‘’Le Sénégal doit respecter et étendre la campagne populaire de boycott des produits israéliens et produits fabriqués dans les colonies israéliennes »’, a-t-il dit.

Abdalrahim Alfarra qui co-animait un symposium sur son pays estime que le Sénégal qui ‘’a un rôle important à jouer doit informer la société civile sénégalaise et africaine sur la situation, les élus et les encourager à prendre position’’.

Selon lui, le Sénégal également  "rejoindre les mouvements internationaux lancés partout et notamment en Afrique du Sud à travers le boycott, le désinvestissement et les sanctions".

 La Palestine a, dans l’unité, opté pour ce chemin, le plus important et le difficile que nous sommes en train de suivre. Mais c’est le chemin juste. Nous poursuivrons notre action diplomatique, afin d’étendre les condamnations et obtenir le soutien des Etats pour stopper l’agression barbare israélienne sur nos populations civiles’’, a-t-il assuré.

"Le peuple palestinien envisage également de se tourner ‘’vers la justice internationale pour attaquer les crimes de guerres commis par Israël. Avec la société civile palestinienne, nous travaillons à étendre les campagnes de sensibilisation internationale et celle du boycott", a-t-il annoncé.
Source : http://www.dakarflash.com/2014/07/dakar-invite-a-sassocier-au-boycott-des-produits-israeliens-diplomate/

Israël : Ils boycottent ces produits , nous en raffolons!


Voilà l’affiche concoctée par BDS pour boycotter les produits israéliens. Inutile de vous dire que c’est une excellente affiche d’achat, et toutes ces entreprises ont plutôt vu leurs ventes augmenter depuis que BDS a lancé sa campagne.
Alors quand vous faites des choix d’achats, pensez y, d’autant plus que certaines de ces marques sont surprenantes.
Norbert
Source : http://femininisrael.com/ils-boycottent-ces-produits-nous-en-raffolons/


Contre l’occupation en Palestine? Boycottez les produits israéliens!


Il y a quelques mois nous vous avions présenté la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) qui appelle, entre autres, au boycott des produits israéliens pour protester et lutter contre l’apartheid israélien en Palestine. Le boycott économique est le plus facile à comprendre.
Qu’est-ce que le boycott?
Ne pas acheter israélien ou ne pas acheter les marques ayant des intérêts israéliens ou sionistes, c’est s’opposer à l’occupation sioniste en Palestine, c’est protester contre le siège de Gaza et contre l’embargo israélien. Protester contre le nettoyage ethnique, le vol de terres, les massacres et tout ce que subissent nos frères et soeurs en Palestine occupée.

C’est en arrêtant d’enrichir ces criminels et leurs collaborateurs que nous pouvons tous agir, c’est une action militante simple, à la portée de tous, et que nous devrions tous propager autour de nous. De cette façon nous pouvons faire pression sur le gouvernement israélien afin qu’il respecte le droit international et le droit à l’autodétermination du peuple Palestinien. A notre niveau nous pouvons également exercer cette pression contre les entreprises françaises qui collaborent avec le régime israélien. Afin que cela cesse.

Pourquoi et quels résultats?


Imaginez si des millions de gens arrêtaient subitement d’acheter un produit ou une marque, imaginez les pertes financières pour cette marque qui serait vouée à la faillite. C’est arrivé par exemple à la société d’exportations de fruits et légumes Agrexco, cette société qui s’enrichissait en cultivant et vendant des fruits et légumes sur des terres volées aux Palestiniens.
Ismail Daiq le ministre de l’Agriculture de l’Autorité palestinienne c’était à ce propos adressé aux pouvoirs publics français car cette société devait s’implanter dans le port français de Sète :
[quote]Je tiens à dire que toute production en provenance des colonies via des sociétés israéliennes, comme Agrexco ou autres, encourage les colons à poursuivre les violations des droits humains, les agressions, les assassinats et les destructions. Tout soutien à ces gens est un soutien apporté à la violation des droits des palestiniens.

Depuis Agrexco a été mis en liquidation judiciaire. Alors boycottons! Que les sociétés qui participent à la colonisation, qui collaborent avec le gouvernement israélien, qui exploitent le peuple Palestinien, que ces sociétés finissent de la même façon qu’Agrexco, et que cessent ces violations du droit international au vu de tous.
Le boycott est-il efficace?
Je vous rappelle encore une fois le boycott des produits d’Afrique du Sud dans les années 80 pour protester contre l’apartheid, et bien grâce à la participation de la communauté internationale il avait mené à l’abolition de cet apartheid en Afrique du Sud.
Le Prix Nobel de la paix et figure de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, l’archevêque Desmond Tutu déclarait encore récemment :                                                                                                                                                                                                                                               «
Nous avons vaincu l’apartheid sans violence parce que la communauté internationale avait accepté de soutenir la campagne de désinvestissement en Afrique du Sud. Une campagne similaire peut apporter la paix au Moyen-Orient sans violence. »[/quote]
Alors boycottons! Si nous étions des millions à le faire, peut-être que l’apartheid israélien en Palestine serait déjà aboli…

Concernant les produits à ne pas acheter?  Fruits, légumes et beaucoup d’autres, il y a plusieurs façons de les repérer : avec leur code-barre commençant par 729, en voyant la provenance “made in israël”, ou en s’informant tout simplement, car l’information prévaut sur tout. Il faut savoir que ce “made in israël” veut dire “dans une colonie sur une terre volée à des Palestiniens”.
Mais beaucoup de produits et de marques ne portent pas ce code-barre ou même n’indiquent pas avoir comme origine “israël”, ou d’autres sont en dehors d’Israël mais enrichissent l’état colon et soutiennent ce régime illégal. Alors soyons vigilants!
Nous vous apportons donc aujourd’hui des informations ainsi qu’une liste de marques et de produits à boycotter.

Ces produits Carrefour par exemple :
Sensitive Carrefour Baby (lingettes bébés)
Classic lingettes
Carrefour Baby Aloe Vera (lingettes)

Carrefour multi fruits 100% pur jus
Carrefour discount Aloe Vera (lingettes)
Carrefour pamplemousses roses
Carrefour orange pulpée
Carrefour pamplemousses blanc
Ces dattes israeliénnes:
Carmel                                                                                                                                                                                                              
Jordan River
Jordan Plains
Jordan Valley
Haiklaim,
King Solomon Dates

Certains produits étiquetés “israel” vendus à ED sous la marque DIA
Ces cosmétiques et produits de la Mer Morte:
“Ahava” (vendu dans les parfumeries Sephora)
“Yes to carrot” (vendu dans les parfumeries Sephora)
Cosmétiques “MERSEA” provenant d’israel
Produits étiquetés “israel” (code barre : 729) :
Telma (soupe, plats déshydratés)
Carmel (fruits et légumes)
Jaffa (fruits et légumes)
Maayane (Bocaux – plats cuisinés, condiments, olives, poivrons…)
Kedem (avocats)
Coral (Cerises)
Top (fruits et légumes)
Beigel (biscuits apéritifs)
Hasat (agrumes)
Sabra (repas complets)
Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés)
Dagir (conserves de poissons)
Holyland (miel, herbes)
Amba (conserves)
Green Valley (vin)
Tivall (produits végétariens)
Agrofresh (concombres)
Jordan Valley (dattes)
Dana, STM (tomates cerises)
Epilady (appareils d’épilation)
Soda Stream (machine pour faire des boissons gazeuses)
Divers:
Rince Doigts “SAXO  Fraicheur citron” (dans un emballage bleu foncé)
Importé d’Israel par BVBA EPI International, J. Englishstraat 54, 2140 Anvers, Belgique,
pour : CMI 2, avenue du Pacifique, Les Ulis, 91977 Courtaboeuf Cedex, France
Rasoirs jetables 2 lames au lubrifiant enrichi en aloe vera et Vit E  de marque “Casino”. Fabriqués en Israël et importés par Personna International (Ratcher Way, Crown Industrial Park, Mansfield, NG19 OFS, UK).
Le code barre ne porte pas les chiffres 729.
Les marques de bricolage:
Keter
Zag
A la pharmacie:
TEVA  laboratoire israélien, numéro un mondial des médicaments génériques
Les produits des entreprises qui soutiennent l’Etat d’Israël (américaines ou européennes):
COCA-COLA – Marques du groupe : Aquarius, Cherry Coke, Fanta, Nestea, Sprite, Minute Maid, Tropical. Cette entreprise soutient l’Etat d’Israël depuis 1966.
DANONE – Marques du groupe : Arvie, Badoit, Belin, Blédina, Phosphatine, Chipster, Evian, Galbani, Gervais, Heudebert, Lu, Taillefine, Volvic. Danone vient d’investir dans le Golan, territoire syrien occupé depuis 1967 par Israël.
NESTLÉ – Marques du groupe : Aquarel, Cheerios, Crunch, Frigor, Friskies, Galak, Golden Grahams, Kit Kat, Maggi, Mousline, Nescafé, Ricoré, Quality Street, Vittel, Perrier, Buitoni. La société suisse possède 50,1 % des capitaux de la chaîne alimentaire israélienne Osem. La firme est accusée depuis les années 50 de détruire l’économie et la santé des peuples du Tiers-Monde, notamment par l’imposition de ses laits en poudre pour bébés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
INTEL – Cette grosse entreprise produit la plus grande partie des puces électroniques PENTIUM 4 utilisées par les ordinateurs PC dans son usine de Kyriat Gat, installée sur le site de Iraq Al-Manshiya, un village palestinien rasé après son évacuation en 1949 par les soldats égyptiens. 2 000 habitants furent chassés de leur terre, malgré un engagement écrit, supervisé par les Nations unies, des sionistes à ne pas toucher à la population. Une campagne de leurs descendants aux USA en 2003 a amené INTEL à suspendre un projet d’investissements de 2 milliards de dollars pour une extension de l’usine Fab 18 de Kyriat Gat.
L’ORÉAL – Marques du groupe : Biotherm, Cacharel, Giorgio Armani Parfums, Lancôme, Vichy, La Roche-Posay, Garnier, Héléna Rubinstein, Gemey-Maybelline, Jean-Louis David Shampooings, Le Club des créateurs de beauté (vente de produits cosmétiques par correspondance), Redken 5th Avenue, Ralph Lauren parfums, Ushuaïa.
L’Oréal a ainsi investi des millions en créant une unité de production à Migdal Haemeck, à tel point que le Congrès juif américain a exprimé sa satisfaction de voir l’Oréal « devenir un ami chaleureux de l’Etat d’Israël ».
ESTÉE LAUDER – Marques du groupe : Aramis, Clinique, la Mer, DKNY, Tommy Hilfiger
Outre ses investissements, le directeur est le président d’une des plus puissantes organisations sionistes US, le Fonds National juif.
DELTA GALIL – Cette entreprise israélienne est spécialisée dans la sous-traitance de produits textiles notamment dans celui des sous-vêtements. De nombreux sous-vêtements de marques étrangères proviennent ainsi directement des usines de Delta Galil. C’est le cas pour Marks & Spencers, Carrefour (Tex), Auchan, Gap, Hugo Boss, Playtex, Calvin Klein, Victoria’s Secret, DKNY, Ralph Lauren.
LEVI STRAUSS JEANS ET CELIO ( magasins spécialisés dans les vêtements pour hommes)
Ces entreprises fort bien implantées en France financent les nouvelles colonies en Palestine mais également les écoles des religieux extrémistes dans le monde.
TIMBERLAND (Vêtements, chaussures, chaussettes) – Tout comme son homologue Ronald Lauder, le PDG de Timberland Jeffrey Swartz est un membre actif du lobby sioniste US. Il a conseillé ainsi d’encourager la communauté juive US à se rendre en Israël mais également d’envoyer des soldats israéliens pour mener la propagande pro-israélienne aux USA.
DISNEYLAND – L’entreprise Disney n’a rien d’idyllique et contribue par son soutien à Israël à semer la mort en Palestine. Elle approuve ainsi tacitement l’occupation illégale de Jérusalem-Est en faisant de Jérusalem lors d’une exposition au Centre Epcot en Floride la capitale d’Israël, cela en violation des résolutions internationales de l’ONU.
NOKIA – Le géant finlandais de la téléphonie commerce activement avec l’Etat d’Israël. Dans une interview au Jérusalem Post, le manager du groupe déclarait : qu’ Israël faisait partie des priorités de l’entreprise. Un centre de recherche Nokia a ainsi vu le jour en Israël.
MC DONALD’S – Entreprise emblématique de l’impérialisme culturel US, la célèbre chaîne de restaurants fast-food apporte un soutien non négligeable à l’Etat israélien. McDonald’s dispose de 80 restaurants en Israël et y emploie près de 3000 personnes. Elle y interdit à son personnel de parler arabe. Aux USA, l’entreprise figure parmi les heureux partenaires de l’organisation sioniste «Jewish Community » basée à Chicago. Cette organisation travaille en effet pour le maintien de l’aide militaire, économique et diplomatique apportée par les USA à Israël.
CATERPILLAR (Equipement pour bâtiment mais également, vêtements, chaussures) – Une large campagne doit être menée en France pour dénoncer la participation criminelle de Caterpillar aux destructions des maisons en Palestine par ses bulldozers géants. C’est avec un Caterpillar que la pacifiste américaine juive Rachel Corrie a été tuée par un soldat israélien en 2003.
La chaîne hôtelière ACCORHOTEL (Etap, Ibis, Mercure, Novotel, Sofitel) – Cette chaîne a plusieurs hôtels en Israël, et récemment, elle a ouvert une succursale dans les territoires syriens occupés, dans le Golan.
Les chaînes alimentaires présentes dans les colonies israéliennes : Domino Pizza, Pizza Hut, Häagen Daaz, Burger King
Autres produits : Cigarettes Morris (dont Marlboro), Produits Kimberly-Clarck (Kleenex, Kotex, Huggies), SanDisk (informatique), Toys RUs (jouets).
Source : http://www.katibin.fr/2012/02/06/contre-loccupation-en-palestine-boycottez-les-produits-israeliens/

L’ex-président sud-africain appelle à boycotter Israël.



L’ex-président sud-africain, Thabo Mvuyelwa Mbeki, a appelé à boycotter Israël pour protester contre l’opération militaire à Gaza.

Les Sud-Africains doivent se mobiliser contre Israël, afin qu’il « paie le prix pour sa position », a-t-il indiqué à la chaîne britannique BBC.

En 2012, l’Afrique du Sud avait banni l’étiquette « made in Israël » sur les produits venant des Territoires occupés.


Cette mesure,  jugée  « discriminatoire » par l’état sioniste, a été adoptée par le conseil des ministres qui s’est appuyé sur une loi de protection du consommateur de 2008, imposant « un étiquetage des biens et produits venant des Territoires occupées pour éviter que les consommateurs ne croient qu’ils viennent d’Israël ».

Les îles Maldives lèvent 2 millions de $ pour Gaza et boycottent Israël


En signe de solidarité avec la population palestinienne, les îles Maldives ont levé 2 millions de dollars qui seront reversés aux habitants de la bande de Gaza. Cet argent aura pour but d’acheter des denrées alimentaires et de l’eau aux Gazaouis et d’aider à la reconstruction du territoire palestinien.

« 10 agences de presse, presse écrite et sites d’information en ligne, se sont unis pour collecter cet argent », a indiqué Ahmed Zahir, l’un des organisateurs de cette collecte de fonds.

« Cet argent a été levé en 36 heures, et provient à la fois de contributions de l’État et d’entreprises privées », a-t-il précisé.


Les Maldives ont également interdit la vente de produits israéliens et ont annulé trois accords de coopération dans les domaines de la santé, du tourisme et de l’éducation pour marquer son soutien à la Palestine.


Source : http://journaldumusulman.fr/les-iles-maldives-levent-2-millions-de-pour-gaza-et-boycottent-israel/


Boycott au festival de Bd d'Angouléme : ça continue.



Le principal festival de BD en France, le festival d'Angouléme a comme principal sponsor la société israelienne "Sodastream" dont la production de "boissons pétillante" comporte une activité importante dans la partie annexée des "territoires occupés" L'action de boycott entrepise l'année derniére à commencé par porter ses fruits, puisque la société Sodastream a été forcée d'annoncer le déménagement de son usine située en cisjordanie. Pourtant le combat continue, et les dessinateurs se mobilisent de nouveau pour le festival 2015 qui aura lieu du 29 janvier au 1° février.

Dessinateurs et travailleurs de l’industrie de la bande dessinée exhortent:

Pas de “Business As Usual” avec Israël
 

Déclaration de solidarité

Nous voulons exprimer notre chagrin et notre indignation face à l’assassinat de cinq caricaturistes, Wolinski, Cabu, Honoré, Tignous, Charb, parmi beaucoup d’autres, dans les bureaux de Charlie Hebdo. Ces horribles actes de violence nous incitent à agir encore plus urgemment pour un monde où la dignité, la liberté et l’égalité de toutes les personnes sont respectés et promus. Nous réaffirmons que le mouvement de boycott palestinien est une étape importante de cette vision, et nous espérons que vous continuerez à nos côtés dans ce mouvement.

Un dessin de Charb


Un dessin de Willem, dessinateur de "Charlie", et signataire de l'appel


Lettre ouverte à:

Monsieur Franck Bondoux

Direction du Festival international de la bande dessinée

71 rue Hergé

16000 Angoulême

Nous, dessinateurs, illustrateurs, écrivains, éditeurs, distributeurs, traducteurs, critiques et travailleurs dans l’industrie de la bande dessinée, aux côtés de gens de conscience de tous les pays du monde, ré-affirmons notre appel de Février 2014 au Festival international de BD d’Angoulême d’abandonner tous liens avec la société israélienne Sodastream. En outre, nous demandons instamment au Festival d’Angoulême, ainsi qu’à tous les festivals, conventions, et célébrations de la bande dessinée et de l’art de la caricature auxquels nous participons, de rejeter tout partenariat, financement ou coopération avec une société israélienne ou une institution qui ne favorise pas explicitement la liberté et la justice pour les Palestiniens, ainsi que l’égalité des droits et l’égalité entre les israéliens Juifs et Palestiniens, en particulier le gouvernement israélien et ses consulats, tant qu’Israël continuera à dénier aux Palestiniens leurs droits.

Aujourd’hui, la société Sodastream se vante fièrement de l’emplacement de son usine dans la colonie illégale de Maale Adumim, ce qui la rend complice du crime d’occupation militaire.. Cependant, même si, grâce entre autres à la campagne de pression lancée l’an dernier,  Sodastream déplace sa fabrication dans le Néguev (territoire palestinien dont les Bédouins sont menacés d’expulsion de leurs terres ancestrales par le “Plan Prawer” du gouvernement israélien), elle, comme d’autres entreprises et institutions israéliennes complices, fait partie d’un système basé sur le nettoyage ethnique de masse des communautés palestiniennes, et maintenu en place par le racisme et la discrimination. Comme d’autres entreprises israéliennes, elle contribue à l’économie d’un Etat qui a procédé à une agression militaire brutale contre la population civile dans la bande de Gaza à l’été 2014, faisant plus de 2100 morts, dont plus de 500 enfants.

Nous ne pouvons pas accepter que notre art soit utilisé pour blanchir ces crimes, comme le ministère israélien des Affaires étrangères a explicitement déclaré qu’il tentera de le faire, à travers sa campagne «Brand Israël». Angoulême, un centre d’appréciation de la bande dessinée à l’échelle internationale, ne devrait pas être utilisé de cette manière.

Nous vous demandons à nouveau de couper les liens entre le Festival et Sodastream, et nous étendons notre appel aux administrateurs et organisateurs, aux éditeurs et aux associations de bande dessinée et d’illustrateurs à travers le monde. Pas de  “business as usual” avec Israël!

Cordialement,

Signatures:

Palestine Comics Festival (Palestine), Leila Abdul Razaq (USA), Zainab Akhtar (UK), Khalid Albaih (Sudan/Qatar), Albertine (Switzerland), Hilary Allison (USA), Enzo Apicella (Italy), Serge Baeken (Belgium), Alex Baladi (Switzerland), Edd Baldry (UK/France), Edmond Baudoin (France, 3 Angoulême prizes), Kate Beaton (Canada), Alison Bechdel (USA), Sofiane Belaskri (Algeria), Faiza Benaouda (Algeria), Khalil Bendib (Algeria/USA), Peter Blegvad (USA/UK, Angoulême prize in 2014), David Brothers (USA), Paul Buhle (USA), Nicole Burton (Canada), Jennifer Camper (USA), Gilles Ciment (France, former director of the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême from 2007 to 2014), Rob Clough (USA), Sean T. Collins (USA), Gianluca Costantini (Italy), Jean-Luc Coudray (France, Angoulême prize in 1990), Philippe Coudray (France, Angoulême prize in 2011), Molly Crabapple (USA), Pino Creanza (Italy), Marguerite Dabaie (USA), Bira Dantas (Brazil), Eleanor Davis (USA), Marcel « Lidwine » De la Gare (France, Angoulême prize in 1999), Guy Delisle (Canada, Angoulême Prize in 2012), Dror (France), Warren Ellis (UK), Magdy El Shafee (Egypt), elchicotriste (Spain), Brigitte Findakly (France), Ganzeer (Egypt/USA), Lucile Gomez (France), Jenny Gonzalez-Blitz (USA), Graphic History Collective: Sam Bradd, Sean Carleton, Robin Folvik, Mark Leier, Trevor McKilligan, Julia Smith (Canada), Dominique Grange (France), Thierry Groensteen (France, former director of the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême from 1993 to 2001), Jeet Heer (Canada), Ethan Heitner (USA), Delphine Hermans (Belgium), Anaële Hermans (Belgium), Jaime Hernandez (USA), Alex Hoffman (USA), Dylan Horrocks (New Zealand, nominated in Angoulême in 2002), Igort (Italy, nominated in Angoulême in 2003), Hatem Imam (Lebanon), Jiho (France), Monica Johnson (USA), Ben Katchor (USA), Mazen Kerbaj (Lebanon), Peter Kuper (USA), Carlos Latuff (Brazil), Wilfrid Lupano (France), Rodolphe « Ohazar » Lupano (France), Lena Merhej (Lebanon), Jean-Claude Mézières (France, 2 Angoulême prizes and Grand Prix in 1984), Katie Miranda (USA), Anne Elizabeth Moore (USA), Mric (France), José Muñoz (Argentina, 3 Angoulême prizes and Grand Prix in 2007), Ernest Pignon-Ernest (France), Jeanne Puchol (France), Maël Rannou (France), Patricia Réaud (France), Helge Reumann (Switzerland), Barrack Rima (Lebanon/Belgium), Mohammad Sabaaneh (Palestine), Salgood Sam (Canada), Amitai Sandy (Israel), François Schuiten (Belgium, Grand Prix in 2002), Gabby Schulz (USA), Siné (France), Jean Solé (France), Philippe Squarzoni (France, nominated in Angoulême in 2003), Sylvain-Moizie (France, Angoulême prize in 2000 and in residence at the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême in 2014-2015), Tardi (France, 5 Angoulême prizes and Grand Prix in 1985), Seth Tobocman (USA), Lewis Trondheim (France, 2 Angoulême prizes and Grand Prix in 2006, creator of the Angoulême mascot), Guillaume Trouillard (France), Willem (France/Nederland, Angoulême Grand Prix in 2013), Willis From Tunis (Tunisia), Jordan Worley (USA), Wozniak (France/Poland), yAce (France), Germano Zullo (Switzerland)

Des témoignages dessinés de solidarité avec l’appel palestinien au boycott se trouvent à:

http://handalahasaposse.tumblr.com

http://www.facebook.com/sodastreamdegage
Source : http://blogs.mediapart.fr/edition/palestine/article/260115/boycott-au-festival-de-bd-dangouleme-ca-continue

Boycott : Des commerçants vident dans les rues des bouteilles de coca et de fanta


Le boycott d’Israël prend une ampleur jamais vue grâce à la campagne largement diffusée via les réseaux sociaux.


En Turquie, de plus en plus d’entreprises et d’autorités locales ont décidé de se joindre à cette campagne en soutien à leurs frères palestiniens alors que le bain de sang continue du côté de Gaza.

Des grossistes turques, à l’exemple de ce commerçant dan la vidéo, se débarrassent de leur approvisionnement. Ils ont décidé de vider dans les rues le contenu des bouteilles appartenant à la multinationale Coca-Cola.


Source : http://journaldumusulman.fr/boycott-des-commercants-vident-dans-les-rues-des-bouteilles-de-coca-et-de-fanta/

62 footballeurs européens signent un appel de soutien a la Palestine.



Un appel de soutien à la Palestine signé par soixante-deux footballeurs européens est disponible sur le site du joueur Frédéric Kanouté. Les joueurs expriment leurs indignations face aux derniers bombardements israéliens à Gaza et également au sujet de la tenue annoncée du Championnat d’Europe des moins de 21 ans qui aura lieu en israël en juin.

DES FOOTBALLEURS EUROPEENS SOUTIENNENT LA PALESTINE

Nous, footballeurs européens, exprimons notre solidarité avec le peuple de Gaza qui vit depuis trop longtemps en état de siège, et dont la dignité humaine et  les libertés fondamentales sont niées.

Les derniers bombardements israéliens à Gaza, provoquant la mort d’une centaine de civils, a été une nouvelle offense à la conscience du monde.

Nous avons appris avec consternation que le 10 novembre 2012, l’armée israélienne a bombardé un stade  à Gaza qui a  causé  la mort de quatre jeunes qui jouaient au football, Mohamed Harara et Ahmed Harara, 16 et 17 ans,  Matar Rahman et Ahmed Al Dirdissawi, tous deux 18 ans.

Nous savons également que depuis février 2012, deux joueurs de football de l’équipe d’Al Amari, Omar Rowis (23 ans) Mohammed Nemer (22 ans), sont toujours détenus en Israël sans inculpation ni jugement.

Il est inacceptable que des enfants soient tués alors qu’ils jouent simplement au football, en particulier à la veille où israël va accueillir l’UEFA des moins de 21 ans, se considérant ainsi récompensé alors qu’il commet des actes qui sont contraires aux valeurs sportives.

En dépit du récent cessez-le-feu, les Palestiniens sont toujours contraints de supporter  une éprouvante vie sous occupation. Ils doivent être protégés par la communauté internationale car toute  personne a le droit de prétendre  à une vie faite de dignité, de liberté et de sécurité. Nous espérons qu’un règlement juste finira par émerger.

Signé par :

Gael Angoula, Bastia Sporting Club (France)
Karim Ait-Fana, Montpellier HSC (France)
André Ayew, Olympique de Marseille (France)
Jordan Ayew, Olympique de Marseille (France)
Demba Ba, Newcastle United (UK)
Abdoulaye Baldé, AC Lumezzane (Italia)
Chahir Belghazouani, AC Ajaccio (France)
Leon Best, Blackburn Rovers Football Club (UK)
Ryad Boudebouz, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Yacine Brahimi, Granada Football Club (Spain)
Jonathan Bru, Melbourne Victory (Australia)
Yohan Cabaye, Newcastle United (UK)
Aatif Chahechouche, Sivasspor Kulübü (Turkey)
Pascal Chimbonda, Doncaster Rovers Football Club (UK)
Papiss Cissé, Newcastle United (UK)
Omar Daf, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Issiar Dia, Lekhwiya (Qatar)
Abou Diaby, Arsenal Football Club (UK)
Alou Diarra, Olympique de Marseille (France)
Soulaymane Diawara, Olympique de Marseille (France)
Samba Diakité, Queens Park Rangers (UK)
Pape Diop, West Ham United (UK)
Abdoulaye Doucouré, Stade Rennais Football Club (France)
Didier Drogba, Shanghaï Shenhua (China)
Ibrahim Duplus, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Soudani El-Arabi Hilal, Vitoria Sport Club Guimares (Portugal)
Jires Kembo Ekoko, Al Ain Football Club (United Arab Emirates)
Nathan Ellington, Ipswich Town Football Club (UK)
Rod Fanni, Olympique de Marseille (France)
Doudou Jacques Faty, Sivassport Kulübü (Turkey)
Ricardo Faty, AC Ajaccio (France)
Chris Gadi, Olympique de Marseille (France)
Remi Gomis, FC Valenciennes (France)
Florent Hanin, SC Braga (Portugal)
Eden Hazard, Chelsea Football Club (UK)
Charles Kaboré, Olympique de Marseille (France)
Diomansy Kamara, Eskisehispor Kulübü (Turkey)
Frédéric Kanouté, Beijin Guoan (China)
Anthony Le Tallec, AJ Auxerre (France)
Djamal Mahamat, Sporting Braga (Portugal)
Steve Mandanda, Olympique de Marseille (France)
Kader Manganne, Al Hilal Riyad Football Club (Saudi Arabia)
Sylvain Marveaux, Newcastle United (UK)
Nicolas Maurice-Belay, FC Girondins de Bordeaux (France)
Cheikh M’bengué, Toulouse Football Club (France)
Jérémy Menez, Paris Saint-Germain Football Club (France)
Arnold Mvuemba, Olympique Lyonnais (France)
Laurent Nardol, Chartres Football Club (France)
Mahamadou N’diaye, Vitoria Sport Club Guimares (Portugal)
Mamadou Niang, Al-Sadd SC (Qatar)
Mbaye Niang, SM Caen (France)
Fabrice Numeric, FK Slovan Duslo Sala (Slovakia)
Billel Omrani, Olympique de Marseille (France)
Lamine Sané, FC Girondins de Bordeaux (France)
Mamady Sidibé, Stoke City Football Club (UK)
Momo Sissoko, Paris Saint-Germain Football Club (France)
Cheikh Tioté, Newcastle United (UK)
AdamaTraoré, Melbourne Victory (Australia)
Armand Traoré, Queen Park Rangers FC (UK)
Djimi Traore, Olympique de Marseille (France)
Moussa Sow, Fenerbahçe Spor Kulübü (Turkey)
Hassan Yebda, Granada Football Club (Spain)
Source : http://journaldumusulman.fr/62-footballeurs-europeens-signent-un-appel-de-soutien-a-la-palestine/

Le boycott économique, politique ou culturel d'Israël, une tendance en expansion.



INTERNATIONAL - Depuis le 8 juillet et le début de l'opération militaire israélienne "Bordure protectrice", les caméras du monde entier sont braquées sur Gaza. Malgré des appels à un cessez-le-feu, l’offensive de Tsahal ne faiblit pas et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est dit déterminé "à finir le travail".

Malgré quelques remous dans la relation israélo-américaine, les Etats-Unis contrent toute initiative anti-israélienne aux Nations unies. Face au sentiment d’impuissance et l’impression d’impunité dont dispose le pays du Moyen-Orient, plusieurs mouvements ou pays appellent au boycott d’Israël. Celui-ci prend différentes formes, avec plus d'ampleur que lors de l'opération militaire israélienne précédente en janvier 2009. On peut aussi le constater sur Internet, où la recherche Google "boycott Israël" a explosé en 2014, dans le monde (1er graphique) comme en France (2e graphique):


• Le boycott politique
La Bolivie a récemment placé Israël sur sa liste d’Etats terroristes pour protester contre l’opération militaire dans la bande de Gaza. Le pays d’Evo Morales et le Venezuela de Hugo Chavez avait déjà rompu toute relation avec l’Etat hébreu en 2009, appelant à un boycott politique. Plusieurs pays sud-américains ont rejoint ce mouvement mais ils peinent à séduire au-delà du continent.

Le président bolivien Evo Morales

Les pays de l’Union européenne et les Etats-Unis continuent d’entretenir des relations diplomatiques avec Israël. Mais certains pays comme la France, l’Espagne ou l’Italie avaient voté en faveur de l’adhésion de la Palestine comme Etat observateur à l’ONU en 2012. Une résolution jugée pourtant inacceptable par Israël.

• Le boycott économique
De nombreuses initiatives se développent pour organiser un boycott économique des produits israéliens. La Belgique étudie la mise en place d’un label permettant d’identifier les produits venant des colonies israéliennes. Ce label ne serait pas obligatoire et laisserait donc aux distributeurs le choix de l’afficher ou non. Même si cette loi est encore loin d’être appliquée et qu’elle ne serait pas à proprement parler un boycott, elle ne manquerait pas de le faciliter.

Autres cibles prisées pour un boycott: les marques considérées comme "proches d’Israël". Coca-Cola, Pepsi ou Starbucks figurent parmi les cibles de l’opération. La campagne "Boycott, désinvestissement, sanctions" (BDS) a été lancée en 2005 par 171 ONG palestiniennes et veut mettre la pression sur Israël par la voie économique. Elle suit l’initiative proposée par Desmond Tutu, prix Nobel de la paix en 1984, de provoquer un "désinvestissement" d’Israël visant à mettre fin à l’occupation israélienne des territoires acquis pendant la Guerre des Six Jours en 1967.

Manifestation appelant au boycott des produits israéliens

Le mouvement a connu un vrai gain de popularité après "l’affaire Sodastream". Cette marque de machine à soda israélienne avait choisi comme égérie Scarlett Johansson. Sauf que l’actrice était également ambassadrice de l’ONG Oxfam depuis 2006. Sous les feux des critiques en raison de la situation de Sodastream -la marque est implantée dans les colonies- Scarlett Johansson a démissionné de son rôle d’ambassadrice. Une polémique dont même le secrétaire d’Etat américain John Kerry s'est inquiété. Et un coup de projecteur pour la campagne de boycott dont se serait bien passé Israël.

• Le boycott culturel
Moins efficace en apparence mais plus médiatisé, le boycott culturel est également très présent. En 2002 est lancée une "campagne européenne de boycott universitaire et culturel d'Israël". L’objectif de celle-ci est d’inciter les artistes à ne pas se produire en Israël pour protester contre la politique du gouvernement israélien.

Roger Waters

Roger Waters (Pink Floyd) est engagé depuis 2006 dans le boycott culturel contre Israël


De nombreux artistes ont ainsi refusé d’aller se produire ou annulé leur concert en Israël. Parmi eux, les musiciens Roger Waters (Pink Floyd), Brian Eno ou encore les cinéastes Ken Loach et Jean-Luc Godard. On retrouve également des sportifs qui boycottent leurs adversaires israéliens. L’escrimeuse tunisienne Sarra Besbes a ainsi préféré ne pas se rendre à une compétition plutôt que d’affronter une Israélienne, Noam Mills.

• Le boycott ne fait pas l’unanimité
Si les appels au boycott gagent en popularité au point d’inquiéter sérieusement en Israël, ils sont loin de faire l’unanimité. En France, François Hollande, encore loin d’être président, cosignait avec Manuel Valls, Bernard-Henri Levy, plusieurs intellectuels et une vingtaine d’autres personnalités dans Le Monde en 2010, une tribune intitulée: "Le boycott d'Israël est une arme indigne".

Mahmmoud Abbas
Le président de l'Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas rejette le boycott généralisé d'Israël mais soutient celui des colonies israéliennes

Mahmoud Abbas s’est lui-même opposé à un boycott d’Israël dans sa généralité tout en soutenant celui des produits issus des colonies. Il estime important d’avoir "des relations avec Israël" et s’est donc désolidarisé du boycott intégral des produits israéliens prôné par le comité BDS.


En Israël, le gouvernement commence cependant à s’inquiéter des effets d’un boycott. Une baisse des exportations pourrait avoir des effets importants sur l’économie israélienne et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a considéré le boycott comme un "acte antisémite". Selon lui, le mouvement BDS qui prône le boycott veut par-là obtenir "la fin de l’Etat juif."
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2014/08/03/boycott-israel-expansion_n_5645601.html

500 employés palestiniens de Sodastream licenciés



Sodastream, la multinationale israélienne spécialisée dans la fabrication d’appareils de gazéification de boissons, a annoncé mercredi la fermeture de sa principale unité de production controversée de Mishor Adoumim, à l’est de Jérusalem, officiellement pour des raisons de compétitivité.

Le groupe a par ailleurs annoncé qu’une autre usine installée dans le nord d’Israël, près de Nazareth, va également être fermée

L’usine de Mishor Adoumim, établie dans la zone industrielle de Maalé Adoumim, est victime depuis plusieurs années d’appels au boycott par des organisations anti-israéliennes affirmant que l’unité de production est située en territoire occupé.

La fermeture de l’usine va entraîner le licenciement de 1.300 personnes, dont 500 Palestiniens, 450 Arabes israéliens et 350 juifs israéliens.

En avril dernier, l’actrice américaine juive Scarlett Johansson, nouvelle égérie de la marque israélienne Sodastream, a accusé les détracteurs du fabricant israélien d’être antisémites. « Il y a beaucoup d’antisémitisme parmi eux », avait affirmé l’actrice favorite du réalisateur Woody Allen.

En 2013, les ouvriers palestiniens de Sodastream, libres de tout propos lors d’un reportage d’une télévision américaine, ont cassé toutes les allégations anti-israéliennes de la campagne internationale de boycott d’Israël orchestrée par le mouvement BDS.
Source : http://www.lemondejuif.info/2014/10/boycott-disrael-500-employes-palestiniens-de-sodastream-licencies/

Ryan Rodrick Beiler – The Electronic Intifada – 9 mars 2016


 SODASTREAM « USINE DE LA PAIX » RESTE UN MYTHE

Au cours de ces dernières semaines, le directeur général de SodaStream, Daniel Birnbaum, n’at cessé de répéter que le mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) coûtait leurs emplois aux travailleurs palestiniens.

Mais après avoir été forcé de licencier 74 travailleurs dont les permis ont été refusés, il concentre aujourd’hui sa colère sur le gouvernement israélien.

Sous le titre, « C’est une bureaucratie israélienne idiote, pas le BDS, qui a fait licencier les Palestiniens », selon le Times of Israel, Birnbaum est « furieux » contre le gouvernement israélien.

Des articles de sources différentes laissent penser que le refus des permis n’a pas grand-chose à voir avec la « sécurité », mais qu’il résulte de la priorité que donne le gouvernement de droite actuel aux travailleurs israéliens.

« Apparemment, mes 74 employés ont été sacrifiés afin de prétendre que le BDS est mauvais pour les Palestiniens », a déclaré Birnbaum au The National.

« Mais je ne crois pas en un sacrifice humain. Je ne laisserai pas cet acte immoral incontesté », a-t-il ajouté. « Cet acte qui empêche les Palestiniens de venir à leur travail est un acte du gouvernement israélien, ce n’est pas un acte du BDS. Je suis honteux et j’espère encore que quelqu’un au gouvernement, en particulier le Premier ministre, se rendra compte de cette injustice et la réparera. Vous ne pouvez pas jeter les gens à la rue pour marquer un point politique ».

Les travailleurs ont besoin de nouveaux permis pour pouvoir continuer à travailler pour SodaStream depuis que la société a déplacé ses opérations de la colonie industrielle Mishor Adumim en Cisjordanie à une installation dans le désert du Naqab (Néguev) dans le sud de ce qui est actuellement Israël.

Ce déplacement est intervenu au lendemain de campagnes de boycott qui s’étaient intensifiées après une annonce de Super Bowl mettant en vedette la star d’Hollywood, Scarlett Johansson.

L’approbation par celle-ci des produits venant des colonies a finalement abouti à ce qu’elle démissionne de son rôle d’ambassadrice de bonne volonté de l’organisation anti-pauvreté Oxfam, qui, elle, maintient son opposition « à tout commerce venant des colonies israéliennes, qui sont illégales en vertu du droit international ».

Un régime de permis

Le choc de Birnbaum devant le refus arbitraire des permis pourrait apparaître comme naïf à tous ceux qui connaissent bien le régime de permis kafkaïen d’Israël. Après tout, les Palestiniens sont tenus de posséder un permis, aussi pour travailler dans les colonies.

Selon le COGAT, le bras bureaucratique du régime de l’occupation militaire d’Israël, 27 000 Palestiniens possèdent un permis pour travailler dans les colonies de Cisjordanie, pendant que 58 000 sont autorisés à travailler dans ce qui est Israël.

Pour ces derniers, cela signifie attendre tôt le matin dans des queues étouffantes aux check-points, où les travailleurs sont systématiquement soumis à un traitement inhumain.

Un employé de SodaStream a indiqué qu’il quittait son domicile en Cisjordanie à 4 h 30 du matin, et qu’il rentrait chez lui à 19 h.

Un rapport très important de Human Rights Watch, en janvier, montre de façon précise comment leur dépendance de ces permis a rendu les travailleurs palestiniens vulnérables aux abus.

Les agences du gouvernement israélien n’assurent pratiquement aucun suivi ni aucune protection au travail pour les travailleurs palestiniens, en dépit d’une décision de la Haute Cour israélienne selon laquelle ils doivent être eux aussi couverts par la législation du travail.

Dans cette situation, il appartient aux travailleurs de revendiquer leurs propres droits. Mais la plupart d’entre eux ne le font pas de crainte des représailles de l’employeur, d’un retrait de leur permis, et d’être inscrits sur les listes noires.

« L’environnement discriminatoire et le vide en matière de contrôle dans lesquels ils fonctionnent tempère considérablement les allégations des employeurs des colonies et leurs partisans selon lesquelles ces entreprises profitent aux Palestiniens en ce qu’elles leur fournissent un travail », déclare Human Rights Watch. « De telles allégations ne tiennent également aucun compte de la façon dont les entreprises des colonies se retranchent derrière un système discriminatoire et illicite et dont elles tirent profit, un système qui nuit à l’économie et aux moyens de subsistance des Palestiniens ».

Human Rights Watch arrive à la conclusion qu’il n’existe aucun moyen pour ces entreprises de faire la moindre affaire à l’intérieur des colonies, ou en relation avec elles, sans contribuer aux flagrantes violations d’Israël des droits humains des Palestiniens.

Un investissement positif ?

Birnbaum a déclaré au Times of Israel qu’il n’abandonnera pas ses anciens employés et qu’il envisage d’aider les Palestiniens à monter leur propre industrie. « Si le gouvernement israélien ne veut pas que les Palestiniens viennent à leur travail ici, je vais faire venir le travail aux Palestiniens », dit-il.

Son propos fait écho aux sentiments de nombreux critiques de BDS qui affirment que plutôt que de se désinvestir des entreprises israéliennes, ceux qui se préoccupent vraiment des Palestiniens feraient mieux d’investir dans l’économie palestinienne.

Ce que ce sentiment ne prend pas en compte, c’est que le principal obstacle à l’économie palestinienne est justement l’occupation et la colonisation toujours en cours par Israël de la terre palestinienne.

Cela inclut, comme le note Human Rights Watch, cette politique qui s’empare de la terre et des ressources des Palestiniens, qui limite leurs constructions, leur commerce et leurs déplacements.

Tandis que les colonies profitent d’incitations financières, de permis de construire et de la faculté d’extraire les ressources naturelles de la terre palestinienne, le gouvernement israélien dénie ces mêmes droits pratiquement à toutes les entreprises palestiniennes sous son contrôle.

Ainsi, et selon les estimations de la Banque mondiale, les restrictions israéliennes coûtent à l’économie palestinienne 3,4 milliards de dollars chaque année, soit environ le tiers du PIB palestinien.

« L’investissement en Palestine – sans se défaire de l’occupation israélienne – ne fait que continuer à souscrire au statu quo de l’occupation militaire », écrit l’homme d’affaire américano-palestinien, Sam Bahour, qui a acquis des décennies d’expérience en tentant de construire l’économie palestinienne. « Pour que l’investissement réussisse », dit-il, « l’occupation doit être démantelée et le contrôle passer aux Palestiniens ».

Des boucliers humains

Pourtant, en dépit de tels appels venant du milieu d’affaires palestinien, les critiques du BDS continuent de se servir des travailleurs palestiniens comme de boucliers humains contre le militantisme économique.

Des larmes de crocodile semblables avaient été versées au nom des travailleurs sud-africains quand l’archevêque Desmond Tutu avait appelé à des sanctions dans son pays, durant la lutte contre l’apartheid.

La société civile palestinienne a massivement approuvé la campagne contre SodaStream, notamment les syndicats palestiniens.

Écrivant juste quelques jours avant les derniers propos de Birnbaum, le rédacteur en chef du Times of Israel, David Horovitz, félicitait d’un ton sarcastique le mouvement BDS pour avoir mis les travailleurs palestiniens de SodaStream au chômage.

Il répétait aussi comme un perroquet les affirmations de l’entreprise selon lesquelles les travailleurs palestiniens étaient traités à égalité – ou tout au moins, « que les salaires et les avantages étaient les mêmes pour les travailleurs ayant des emplois comparables, quelles que soient leur citoyenneté et leur origine ethnique ».

Ce que l’expression « emplois comparables » oublie de façon commode, c’est le fait que The Electronic Intifada rapportait il y a trois ans : que les Palestiniens étaient relégués presque exclusivement à des « travaux manuels » – eux et une poignée d’immigrants juifs africains, ou « juifs noirs ».

Seule une infime partie des employés palestiniens occupait une position de niveau élevé et aucun d’entre eux à un poste de gestion.

D’autres articles indiquent que les réclamations des travailleurs de SodaStream sont communes à de nombreuses sociétés des colonies, notamment s’agissant de la discrimination raciste et de la crainte des travailleurs de s’exprimer parce qu’ils peuvent facilement se faire licencier.

Une crédibilité douteuse

Pourtant, Birnbaum a réussi à vendre aux grands médias le mythe de l’égalité de traitement et de l’harmonie à SodaStream.

Tant l’Associated Press et le Times of Israel parlent de ce travailleur palestinien, Muhammad Jaradat, qui a dit de Sodastream que c’est « une usine de la paix », où « tout le monde est à égalité ».

Ses mots ressemblent étonnamment à ceux de Birnbaum dans The Jerusalem Post, disant que sa société est « une fantastique île de paix ».

Le fait qu’un travailleur palestinien utilise les mêmes mots que son employeur israélien ne doit pas être surprenant quand on sait que les employés utilisés dans les campagnes de relations publiques de SodaStream sont formés pour dire ce qu’il faut dire, et comment il faut le dire.

La vérité, selon Human Rights Watch, c’est que « les entreprises des colonies contribuent aux violations du droit international par Israël, indépendamment de la façon dont elles traitent leurs employés ».

Quant à la crédibilité propre de Birnbaum, voyons ce qu’il a prétendu le mois dernier, que ses relations avec les travailleurs en Cisjordanie étaient si importantes qu’il fermerait sa nouvelle usine pour protester, si leurs permis n’étaient pas renouvelés.

« S’ils ne restent pas ici, alors je n’y resterai pas non plus. Si je dois fermer cette usine, je la fermerai », a-t-il dit.

C’est, semble-t-il, ce que le gouvernement israélien a appelé son bluff.

Source : https://electronicintifada.net/blogs/ryan-rodrick-beiler/sodastream-factory-peace-remains-myth


Traduction : JPP pour BDS FRANCE

Plus de 600 artistes annoncent un boycott culturel d’Israël


Samedi, 14 Février 2015 19:03
  Les Artistes pour la Palestine/Royaume-Uni – The Guardian – 14 février 2015


Avec plus de 600 autres collègues artistes, nous annonçons aujourd’hui que nous ne nous engagerons pas dans des relations culturelles avec Israël, comme si rien ne se passait. Nous n’accepterons aucune invitation professionnelle à venir en Israël, ni aucun financement d’institution qui serait liée à son gouvernement. Depuis la guerre de l’été dernier contre la bande Gaza, les Palestiniens n’ont connu aucun répit avec des agressions acharnées d’Israël contre leur terre, leurs moyens de subsister, leur droit à une existence politique. « 2014 » affirme l’organisation israélienne des droits de l’homme, B’Tselem, a été « l’une des plus cruelles et des plus meurtrières de l’histoire de l’occupation ». La catastrophe palestinienne (la NAKBA) continue.

Les guerres d’Israël se livrent également sur le front de la culture. Son armée prend les institutions culturelles palestiniennes pour cible dans ses attaques, et empêche la libre circulation des travailleurs culturels. Ses propres compagnies de théâtre jouent devant un public de colons, en Cisjordanie – et ces mêmes compagnies font des tournées partout sur le globe, comme des diplomates culturels, afin de soutenir l’« image d’Israël ». Durant l’apartheid sud-africain, les musiciens ont annoncé « Nous n’irons pas jouer à Sun City ». Aujourd’hui, nous disons qu’à Tel Aviv, Netanya, Ashkelon ou Ariel, nous n’irons pas jouer notre musique, accepter des prix, participer à des expositions, festivals ou conférences, tenir des cours de maître ou des ateliers, nous n’irons pas tant qu’Israël ne respectera pas le droit international et ne mettra pas fin à son oppression coloniale contre les Palestiniens.

Pour consulter la liste intégrale des sympathisants, se rendre sur artistsforpalestine.org.uk.

Peter Kosminsky, Mike Leigh, Jimmy McGovern, Phyllida Lloyd, Max Stafford-Clark, Will Alsop OBE, John Berger, Miriam Margolyes, Maggie Steed, Riz Ahmed, Anna Carteret, Jeremy Hardy, Brian Eno, Richard Ashcroft, Gillian Slovo, China Miéville, Aminatta Forna, Hari Kunzru, Liz Lochhead, Hanan Al-Shaykh, Peter Ahrends, David Calder, Caryl Churchill, Sacha Craddock, Selma Dabbagh, Ken Loach, Roger Michell, April De Angelis, Andy de la Tour, Mike Hodges, Rachel Holmes, Ann Jungman, Kika Markham, Simon McBurney, Andrew O’Hagan, Courttia Newland, Michael Radford, Lynne Reid Banks, Kamila Shamsie, Alexei Sayle, Roger Waters, Mark Thomas, Susan Wooldridge, Laura Mulvey, Pauline Melville, Khalid Abdalla, Bidisha, Nicholas Blincoe, Leah Borrromeo, Haim Bresheeth, Victoria Brittain, Niall Buggy, Tam Dean Burn, Jonathan Burrows, Taghrid Choucair-Vizoso, Ian Christie, Liam Cunningham, Ivor Dembina, Shane Dempsey, Patrick Driver, Okin Earl, Leon Rosselson, Sally El Hosaini, Paul Laverty, Eyal Sivan, John Smith, Mitra Tabrizian, Siobhan Redmond, Ian Rickson, Tom Leonard, Sonja Linden, David Mabb, Rose Issa, Gareth Evans, Alisa Lebow, Annie Firbank, James Floyd, Jane Frere, Kadija George, Bob Giles, Mel Gooding, Tony Graham, Penny Woolcock, Omar Robert Hamilton, James Holcombe, Adrian Hornsby, John Keane, Brigid Keenan, Hannah Khalil, Shahid Khan, Sabrina Mahfouz, Sarah McDade, Jonathan Munby, Lizzie Nunnery, Rebecca O’Brien, Timothy Pottier, Maha Rahwanji, Ravinder Randhawa, Leila Sansour, Seni Seneviratne, Anna Sherbany, Eyal Sivan, Kareem Samara, Cat Villiers, Esther Wilson, Emily Young, Andrea Luka Zimmerman, Jeremy Page, Sarah Streatfeild, Colin Darke, Russell Mills, Elaine Di Campo, Treasa O’Brien

Le groupe des Artistes pour la Palestine/Royaume-Uni est un réseau grandissant d’artistes, de travailleurs culturels et de militants voulant prendre position pour soutenir la justice et l’égalité pour les Palestiniens, et défendre les organisations et les personnes de l’art ayant pris une telle position contre les attaques et les censures à caractère politique.
Source : http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3528%3Aplus-de-600-artistes-annoncent-un-boycott-culturel-disrael&catid=49%3Aactualites&lang=fr

Pourquoi vous voudriez le Boycott d'Israël?

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Jésus-Christ représentant un Singe, crucifié et traité de Nazi à la TV Israélienne...


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Mais attention les zamis ne tomber pas dans le piège des sionistes...



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A VOUS DE VOIR MAINTENANT !