jeudi 5 septembre 2013

USA : Edward Snowden & Prism US-984XN1 : Qu'es que c'est?



PRISM, également appelé US-984XN1.

Est un programme américain de surveillance électronique par la collecte de renseignements à partir d'Internet et d'autres fournisseurs de services électroniques. Ce programme classé, relevant de la National Security Agency (NSA), prévoit le ciblage de personnes vivant hors des États-Unis. PRISM est supervisé par la United States Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC) conformément au FISA Amendments Act of 2008 (FISA).

Edward Snowden, ex-consultant de la NSA, a dénoncé ce programme ; les périodiques The Guardian et The Washington Post ont signalé son existence le 6 juin 2013.

PRISM est utilisé en conjonction avec le programme Upstream par les autorités de sécurité américaines.

Je viens de signer une campagne pour soutenir ce type incroyable qui a tout risqué pour sauver notre vie privée de l'espionnage des gouvernements. EDWARD SNOWDEN.

https://secure.avaaz.org/fr/stop_prism_fr/?dGiEKdb

Histoire

Diagramme montrant deux sources différentes de données collectées par la NSA : la première étant les câbles en fibre optique d'Internet, mis sur écoute par le programme Upstream, la seconde source étant les serveurs des entreprises majeures d'internet, mis sur écoute par PRISM.
Selon Edward Snowden, liste des entreprises utilisées par PRISM et l'année où la collecte d'information à commencé.
PRISM est une Special Source Operation (littéralement, « Opération d'une source spéciale ») qui s'inscrit dans la tradition des ententes que la NSA a établies depuis les années 1970 avec plus de 100 sociétés américaines jugées fiables.

Le précédent programme de surveillance électronique de la NSA, appelé officiellement Terrorist Surveillance Program, a été mis en place par l'administration Bush après les attentats du 11 septembre 2001 et a subi de nombreuses critiques. Sa légalité a été mise en doute puisqu'il n'a pas obtenu l'accord du United States Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC). PRISM, par contre, a été autorisé par un arrêt de la FISC.

Sa création en décembre 2007 a été permise par le Protect America Act of 2007 (en), adopté sous la présidence de George W. Bush, et le FISA Amendments Act of 2008, qui donne une immunité légale aux entreprises qui obéissent aux requêtes du gouvernement américain. Le FISA Amendments Act a été renouvelé en décembre 2012 sous l'administration Obama pour une période de cinq ans. Selon The Register, ces amendements « autorisent explicitement les agences de renseignements à surveiller, pour une durée maximale d'une semaine, les appels téléphoniques, les courriels et d'autres communications de citoyens américains sans mandat d'un tribunaltrad 4 » quand l'une des parties n'est pas sur le sol des États-Unis.

Selon un congressman américain, à la suite d'une session d'information secrète, la NSA peut utiliser PRISM pour mettre sur écoute un citoyen américain sans avoir obtenu un mandat d'un juge. Cette décision serait le fruit d'une interprétation confidentielle, par le Département de la Justice des États-Unis, des lois qui autorisent la surveillance électronique, décision qui autorise des milliers d'analystes à écouter des échanges téléphoniques.

Selon le Directeur du renseignement national James R. Clapper, PRISM ne peut servir à cibler de façon intentionnelle un Américain ou toute personne sur le sol des États-Unis. Clapper a ajouté qu'un tribunal spécial, le Congrès des États-Unis et la branche exécutive du gouvernement fédéral américaine supervisent le programme ; des procédures approfondies maintiennent au minimum l'acquisition, la rétention et la dissémination des informations accidentellement recueillies sur des Américains. Le 8 juin, Clapper a publié une fiche d'information pour corriger ce qu'il qualifie d'« interprétations fausses et considérables » dans les articles des journaux The Washington Post et The Guardian.

À la fin de juin 2013, les forces armées des États-Unis empêche leur personnel d'accéder aux parties du site du journal The Guardian qui présentent des nouvelles sur PRISM, affirmant qu'il s'agit de la procédure habituelle lorsqu'un site diffuse des informations classées pour maintenir l'« hygiène du réseau ».

Révélations d'Edward Snowden sur PRISM.

Diagramme remis par Edward Snowden qui montre que la majorité des communications mondiales passent par les États-Unis à cause des coûts de transport moins élevés.
Selon Edward Snowden, au moins neuf sociétés américaines participent au programme de surveillance PRISM : Microsoft (via Hotmail, entre autres), Google, Yahoo!, Facebook, Paltalk, YouTube, Skype, AOL et Apple.

En juin 2013, le quotidien britannique The Guardian affirme, suite aux révélations de Edward Snowden, que la NSA dispose d'un accès direct aux données hébergées par les géants américains des nouvelles technologies, parmi lesquels Google, Facebook, YouTube, Microsoft, Yahoo!, Skype, AOL et Apple. Barack Obama le présente comme un outil de lutte antiterroriste.

Un document, remis par Snowden, explique que le SIGAD (en) PRISM est « la source première de renseignements bruts utilisés pour rédiger les rapports analytiques de la NSA ». Le 5 juin, The Guardian a révélé que la FISC a exigé de Verizon qu'elle transmette quotidiennement à la NSA une copie des journaux de suivi de tous les appels de ses clients.

Plusieurs compagnies concernées ont répondu qu'elles ne fournissaient pas d'informations en vrac à la NSA, mais que chaque demande de renseignement devait concerner des individus et être en accord avec le FISA.

En août 2013, le quotidien The Guardian révèle que la NSA aurait versé en indemnisations plusieurs millions de dollars aux entreprises informatiques afin de certifier que la livraison des données concerne uniquement les individus qui résident en dehors des États-Unis.

Réactions politiques.

Suite aux révélations de Snowden, relayés d'abord par le journal allemand Der Spiegel et l'anglais The Guardian, les réactions se sont faites nombreuses, notamment en Europe. Viviane Reding, commissaire européenne à la justice, affirme : « On ne peut pas négocier sur un grand marché transatlantique s'il y a le moindre doute que nos partenaires ciblent des écoutes vers les bureaux des négociateurs européens ». Le président du Parlement européen, Martin Schulz, s'est dit « profondément inquiet et choqué par les allégations d'espionnage des autorités américaines dans les bureaux de l'UE. Si ces allégations sont avérées, ce serait un problème extrêmement grave qui nuirait considérablement aux relations entre l'UE et les États-Unis ».

Dès juin 2013, des Partis pirates (issus de plusieurs pays) s'engagent officiellement contre PRISM33, et lancent une pétition.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/PRISM_(programme_de_surveillance)

Prism, Snowden, surveillance : 7 questions pour tout comprendre.

Les services de renseignement américains espionnent l'ambassade de France à Washington, mais aussi les institutions européennes, et ont même mis en place un système de surveillance des utilisateurs de Google, Facebook ou Skype. Pendant ce temps-là, Edward Snowden est en cavale, mis en examen pour espionnage et vol d'informations confidentielles.

Vous n'avez pas tout suivi ? Les principaux points de cette affaire :
  1. Qu'est-ce que la NSA ?
  2. Que reproche-t-on à la NSA aujourd'hui ?
  3. Qu'est-ce que Prism ?
  4. Qu'est-ce que XKeyscore ?
  5. La NSA a-t-elle le droit de mettre en place un programme de surveillance d'Internet tel que Prism ?
  6. Qui est Edward Snowden ?
  7. Pourquoi Edward Snowden est-il à Moscou ?
1. Qu'est-ce que la NSA ?

La NSA, pour National Security Agency (agence nationale de sécurité américaine), est l'une des quinze agences de renseignement des Etats-Unis. Elle se consacre à la surveillance et à la protection des communications. Ses agents sont chargés du chiffrement et de la sécurité des informations de nature confidentielle échangées par les Américains dans le monde, mais aussi d'intercepter et de décrypter tous types de messages émanant des puissances étrangères.

Les effectifs et les moyens de la NSA ne sont pas connus précisément. Mais ils sont colossaux : les dernières évaluations évoquent des dizaines de milliers d'employés, et un budget de 10 milliards de dollars pour la seule année 2013. En plus de son siège à Fort Meade, près de Washington, l'agence doit inaugurer un nouveau centre géant en septembre dans l'Utah, dont la construction est évaluée à 2 milliards de dollars, ce qui donne une idée des moyens qu'elle consacre à l'interception et à l'analyse des communications passées dans le monde.
Le siège de la NSA à Fort Meade, dans le Maryland.

Historiquement, les objectifs de la NSA ont toujours été de nature militaire. L'agence a été créée en 1952 sur la base de l'AFSA (Armed Secret Forces Service) dans le but d'en étendre et d'en améliorer les pouvoirs après d'importants dysfonctionnements pendant la guerre de Corée. Le général Keith B. Alexander, actuellement le directeur de la NSA, est également à la tête du Central Security Service (CSS), créé en 1972 afin d'encadrer la coopération des agents de la NSA et des différentes branches du renseignement de l'armée américaine (Navy, Air Force...).

Mais les activités de la NSA sont suspectées d'avoir régulièrement dépassé ce cadre. L'un des programmes les plus connus impliquant l'agence, le programme Echelon (un large système de surveillance internationale des télécommunications par satellite) a, par exemple, été suspecté – jusque dans l'enceinte du Parlement européen en 1999 – d'être utilisé par les Américains pour des raisons économiques.

2. Que reproche-t-on à la NSA aujourd'hui ?

Le 6 et 7 juin, le Guardian et le Washington Post ont révélé l'existence d'une surveillance très poussée des moyens de communication numériques (liés à Internet ou aux réseaux de téléphonie mobile). Ces informations, issues d'une fuite à la NSA, lèvent une partie du voile sur les nouvelles méthodes de l'agence de renseignement.

Selon les articles publiés par les deux journaux, la NSA, de même que le FBI, collecte et analyse depuis des années les données laissées en ligne par des millions de personnes aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Les révélations portent plus précisément sur les utilisateurs de l'opérateur téléphonique Verizon, mais aussi d'AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!.

Ces premières révélations ont été suivies d'autres mises en cause dans des affaires plus classiques. Le 17 juin, le Guardian a décrit comment les services secrets britanniques ont également mis en place leur propre système de surveillance numérique, en collaboration avec le renseignement américain.

Le 30 juin, le Spiegel et le Guardian ont affirmé que la NSA s'était livrée à des opérations d'espionnage sur leurs alliés, notamment les Européens. Les ambassades de France ou d'Italie aux Etats-Unis ainsi que plusieurs sites protégés de l'Union européenne ont ainsi été mis sur écoute, selon des documents que se sont procurés les deux quotidiens.

Lire : "Espionnage américain, le point sur les dernières révélations"

3. Qu'est-ce que Prism ?

Prism est le nom du programme informatique mis en place par la NSA pour scanner les communications numériques échangées sur plusieurs services en ligne très appréciés du grand public (AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!). Son existence a été révélée par le Washington Post et le Guardian puis confirmée par l'administration américaine, qui a cherché à en minimiser la portée.

Le fonctionnement précis de Prism, créé en 2007, n'est pas complètement connu, le Washington Post et le Guardian ne publiant qu'au compte-gouttes les documents sur le sujet en leur possession (la dernière mise à jour sur le site du quotidien américain date du 29 juin).

Capture écran de la présentation Powerpoint de Prism diffusée par le "Washington Post".

Malgré tout, les premières informations suffisent pour définir Prism comme un moteur de recherche très performant, permettant à la NSA d'interroger des masses de données très importantes issues de ces services, et ce quasiment en temps réel, afin de rechercher un nom, un lieu, une date, etc., dans les mails, messages instantanés, communications vidéo ou autres documents. Selon le Washington Post, ce sont plus de 117 000 "cibles" qui étaient visées par le programme dans la journée du 5 avril.

Infographie : "Comprendre le programme Prism"
Les premiers articles sur Prism faisaient état d'un "accès direct" de la NSA aux serveurs des entreprises concernées, qui aurait permis à ses agents d'y rechercher ce qu'ils voulaient quand ils voulaient. Google, Facebook et les autres ont immédiatement démenti en bloc – sans toutefois nier leur collaboration avec la NSA en cas de demande de renseignements ou d'accès aux données accompagnés d'un mandat.

Lire : "Bataille d'informations autour de l'outil de surveillance Prism"
L'enjeu est de taille pour ces services, qui ont toujours communiqué sur leur "transparence" et le droit à la liberté numérique. En réponse à ces révélations, le débat s'engage pour leurs millions d'utilisateurs, tant sur la portée réelle du programme que pour savoir à quel point leurs activités sont surveillées.

Lire : "Pourquoi la NSA espionne aussi votre papa"
Lire : "Se faire espionner sur Facebook et Google est-il si grave ?"
Lire : "Pourquoi stocker toutes nos vies sur des serveurs aux Etats-Unis ?"

4. Qu'est-ce que XKeyscore ?

Le Guardian a révélé l'existence d'un autre outil en plus de Prism, XKeyscore, à la finalité différente. A l'aide d'une interface très simple d'utilisation, les personnes habilitées peuvent rechercher dans les données amassées par la NSA, dont, très probablement les données collectées à l'aide du programme Prism, une somme considérable d'informations et y effectuer des croisements afin de "détecter des activités dont nous n'avions aucune idée auparavant".

Lire : "L'outil qui permet à la NSA d'examiner "quasiment tout ce que fait un individu sur Internet""

XKeyscore permet, par exemple, de lire les messages privés échangés sur Facebook et les courriels, mais aussi de retrouver l'historique de navigation d'un utilisateur. Enfin, l'outil permet de cibler des internautes en fonction des technologies utilisées, comme la cryptographie, ou d'avoir accès à des fichiers échangés ou stockés sur Internet.

Si l'on en croit ce document de présentation, daté de 2008, XKeyscore est capable de répondre à des requêtes extrêmement précises. Il est possible de trouver le ou les utilisateurs parlant allemand et se trouvant actuellement au Pakistan, ou tous les documents texte mentionnant Oussama Ben Laden. Le document donne également des conseils afin de "trouver une cellule terroriste" : rechercher "des activités anormales, par exemple quelqu'un dont le langage ne correspond pas à la région où il est situé, quelqu'un qui utilise la cryptographie ou quelqu'un qui fait des recherches suspectes sur Internet".

La quantité faramineuse de données concernées par ce programme oblige la NSA à faire du tri : seuls trois à cinq jours de données sont conservés. En revanche, l'agence stocke pour une durée plus longue des contenus qu'elle estime importants. Selon le document, qui semble être avant tout destiné à promouvoir les capacités de l'outil auprès des analystes et des sous-traitants de l'agence, 300 terroristes auraient été arrêtés grâce à XKeyscore.

Dans un communiqué, la NSA a mollement démenti la collecte "arbitraire et sans contrainte" de données personnelles : "Il existe de nombreux contrôles techniques, manuels et hiérarchiques pour éviter les abus." De son côté, Facebook France a affirmé que la NSA ne pouvait accéder qu'"aux données que Facebook transmet aux autorités dans un cadre légal strict ou aux données publiques".

5. La NSA a-t-elle le droit de mettre en place un programme de surveillance d'Internet tel que Prism ?

Selon le cadre législatif actuellement en vigueur aux Etats-Unis, oui. Le gouvernement américain a décrit Prism comme un programme de "collecte autorisée statutairement d'informations des renseignements étrangers" sur des personnes "raisonnablement considérées comme vivant hors des Etats-Unis" et "à partir de fournisseurs de services électroniques sous supervision judiciaire, comme autorisé par la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act".

De telles dispositions légales ont pu voir le jour après le 11 septembre 2001, alors que les attentats du World Trade Center ont symbolisé l'échec des services de renseignement à prévoir et empêcher une telle opération terroriste sur le sol américain (voir sur ce sujet le documentaire NSA, l'agence de l'ombre, diffusé sur Arte en 2008).
NSA, l'agence de l'ombre vidéo 1/3.

NSA, l'agence de l'ombre vidéo 2/3.

NSA, l'agence de l'ombre vidéo 3/3.


La section 215 du Patriot Act, un texte voté le 26 octobre 2001 pour définir les cadres législatifs de la guerre contre le terrorisme, a pour un temps établi que la collecte et la surveillance des communications pouvaient se faire sans mandat ni ordonnance judiciaire. Ces dispositions ont été votées sous la forme d'un amendement à la loi FISA, initialement adoptée en 1978 pour encadrer l'espionnage des communications privées.

Elles ont ouvert la voie à l'actuelle surveillance à grande échelle des communications mondiales par les Etats-Unis, dont les objectifs initiaux de "lutte contre le terrorisme" ont été ensuite dépassés. En 2005, le New York Times a révélé que des opérations de surveillance qui devaient se concentrer sur les agents liés à Al-Qaida en dehors des Etats-Unis ont conduit à la surveillance de communications passées sur le sol américain. En 2008, un ancien employé d'AT&T évoquait une surveillance directe des serveurs de l'opérateur téléphonique par la NSA.

En 2012, le prolongement de la loi FISA (Le Foreign Intelligence Surveillance Act) dans sa forme actuelle (après des modifications en 2007 et en 2008) a été voté à 73 voix contre 23. Il permet toujours aux services de renseignement de surveiller les Américains qui communiquent avec des étrangers soupçonnés de terrorisme ou d'espionnage. La plupart des mandats judiciaires fournis en guise de justification ont été acceptés par la cour juridique de la FISA, qui supervise l'application des règles juridiques de surveillance aux agences de renseignement.

6. Qui est Edward Snowden ?

Edward Snowden est un citoyen américain de 30 ans, à l'origine de toutes les révélations sur les pratiques d'espionnage numérique de la NSA (voir ci-dessus). Il s'est exposé au grand jour dans une vidéo et une interview publiées sur le site du Guardian – un entretien filmé à Hongkong, région administrative de Chine où il s'est réfugié après avoir quitté, le 20 mai, sa compagne et sa vie à Hawaï.

Avant cela, cet informaticien avait travaillé pour l'Agence centrale du renseignement (CIA), et collaboré pendant quatre ans avec la NSA en tant qu'employé de divers sous-traitants, dont Dell ou Booz Allen Hamilton. Parmi les postes qu'il a occupés, celui d'administrateur système lui a permis d'avoir un accès privilégié aux serveurs et aux réseaux de la NSA, dont il a extrait (grâce à une simple clé USB) les documents et les informations publiées ensuite par les médias américains et britanniques.

"Mon unique objectif est d'informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux, a-t-il expliqué au Guardian. Je suis prêt à sacrifier tout cela parce que je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d'Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde avec ce système énorme de surveillance qu'il est en train de bâtir secrètement."

Ce faisant, il a rejoint le panthéon des défenseurs des libertés numériques, aux côtés de Bradley Manning, Aaron Schwartz ou Julian Assange. Le Web se mobilise en faveur de celui que Kim Dotcom, Michael Moore, Daniel Ellsberg et les Anonymous célèbrent en nouveau "héros" (lire sur le sujet : "Pourquoi Edward Snowden est un héros", sur le site du New Yorker, ou sur la génération des "geeks lanceurs d'alerte").

7. Pourquoi Edward Snowden s'est-il réfugié à Moscou ?

Sitôt son identité connue, le 9 juin, Edward Snowden devient l'objet de toutes les attentions. Les internautes se lancent à la recherche de toutes les traces de sa vie privée qu'il a pu laisser en ligne tandis que la diplomatie américaine étudie les pistes pour obtenir son extradition. Le 22 juin, l'étau se resserre : la justice américaine le met formellement en examen, pour espionnage et vol.

Le 23 juin, il s'envole à bord d'un avion de la compagnie russe Aeroflot. Il est censé se rendre à Cuba, après une escale à Moscou. Des dizaines de journalistes de la presse internationale s'empressent de réserver des places à bord du premier vol Moscou-La Havane, mais, lorsque les portes de l'avion se referment, ils doivent se rendre à l'évidence : Snowden n'est pas à bord. Il n'aurait en réalité jamais quitté la zone internationale de l'aéroport Cheremetievo, où il aurait brièvement rencontré un diplomate équatorien.
Le siège vide du vol Moscou-La Havane qui aurait été réservé au nom d'Edward Snowden, le 24 juin.

Edward Snowden effectue alors une demande d'asile politique auprès du gouvernement équatorien : "Face au risque de persécution de la part du gouvernement américain et de ses agents en relation avec ma décision de rendre publiques de graves violations de la part du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique de leur Constitution [...], je crois qu'il est improbable que je reçoive un traitement humain avant le procès, et je cours en plus le risque d'une condamnation à la perpétuité ou à mort", écrit-il dans sa lettre de demande.

Après plusieurs jours d'attente, le gouvernement équatorien, qui a déjà offert l'accueil au cofondateur de WikiLeaks Julian Assange, a indirectement rejeté sa demande d'asile. Dans l'intervalle, Edward Snowden serait resté confiné dans la zone internationale de l'aéroport de Moscou. A la suite des révélations du Guardian faisant état de la mise sur écoute de plusieurs ambassades européennes aux Etats-Unis, des voix se sont fait entendre, en Europe et en France, pour demander que l'Union européenne offre l'asile politique à M. Snowden. Ce dernier a déposé une vingtaine de demandes d'asile politique, dont une auprès de la France, qui ont été rejetées pour la plupart.
"Prism : Edward Snowden, un mois de demandes d'asile"
Parmi la vingtaine de pays auxquels il a déjà demandé l'asile, certains exigent que le demandeur soit sur leur sol, d'autres ont déjà fait un retour négatif, comme la France. Certains encore n'ont toujours pas répondu.

Retrouvez l'ensemble des demandes et des réponses sur la carte ci-dessous (cliquez sur un pays pour lire le détail).
Le 1er août, cinq semaines après l'arrivée de M. Snowden dans l'aéroport moscovite, l'avocat russe de ce dernier a annoncé que la Russie avait accordé un asile temporaire d'une durée d'un an à l'Américain, qui a ensuite quitté l'aéroport. L'avocat a refusé de dévoiler la localisation précise d'Edward Snowden, se contentant de préciser qu'il était dans un "lieu sûr".

Lire : "Edward Snowden 'remercie' la Russie, où il veut refaire sa vie"

L'Américain a, depuis, reçu plusieurs offres d'emploi en Russie, où il dit vouloir "refaire sa vie". De leur côté, les Etats-Unis se sont dits "extrêmement déçus" par la décision russe. Quelques jours plus tard, la Maison Blanche invoquait l'accord de l'asile à Edward Snowden, comme une des raisons de l'annulation de la rencontre entre Barack Obama et Vladimir Poutine.
Source : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/07/02/prism-snowden-surveillance-de-la-nsa-tout-comprendre-en-6-etapes_3437984_651865.html

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TOP SECRET FISA Court Order Requiring Verizon to Hand Over All Customer Call Data to NSA


VOICI LE PROGRAMME: A à informer les analystes de diapositives à l'Agence nationale de la sécurité sur le programme vante son efficacité et montre les logos des sociétés concernées.
SUIVI DE LA COMMUNICATION DE UNE CIBLE: Ce schéma montre comment la majeure partie des communications électroniques dans le monde se déplacer à travers des sociétés basées aux États-Unis.
FOURNISSEURS ET DONNEES: Le programme PRISM rassemble un large éventail de données des neuf sociétés, même si les détails varient selon le fournisseur.
Connaître les fournisseurs: Cette diapositive montre où chaque entreprise a adhéré au programme, avec Microsoft étant le premier, le 11 septembre 2007, et Apple le plus récent, en Octobre 2012.
PROGRAMME EN AMONT: Cette diapositive montre PRISM comme une seule partie du système de la NSA pour l'écoute électronique. Le programme «en amont» recueille des réseaux de câbles à fibres optiques qui transportent beaucoup de l'Internet dans le monde et les données téléphoniques. La carte sous-jacente représente les câbles sous-marins qui relient l'Amérique du Nord au reste du monde.
ACQUISITION DE DONNEES D'UNE NOUVELLE CIBLE: Cette diapositive décrit ce qui arrive quand un analyste NSA "Tâches" le système PRISM pour obtenir des informations sur une nouvelle cible de surveillance. La demande pour ajouter une nouvelle cible est transmise automatiquement à un superviseur qui examine les «sélectionneurs», ou des termes de recherche. Le superviseur doit approuver «croyance raisonnable» de l'analyste définie comme 51 pour cent la confiance, que la cible spécifiée est un ressortissant étranger qui est à l'étranger au moment de la collecte.
L'analyse des informations recueillies auprès des compagnies privées: Après information et des communications est acquis, les données sont traitées et analysées par des systèmes spécialisés qui traitent les "informations réseau numérique» qui comprend les positions et les signatures de périphériques uniques de cibles voix, texte, vidéo et données.
Chaque cible se voit attribuer un NOTATION DE CAS: Le format de notation de cas de PRISM reflète la disponibilité, confirmée par la déclaration de La Poste, de la surveillance en temps réel ainsi que le contenu stocké.
Recherche dans la base de PRISM: Le 5 Avril, selon cette diapositive, il y avait 117 675 cibles de surveillance active dans la base de données antiterroriste de PRISM. La lame ne montre pas combien d'autres utilisateurs d'Internet, et parmi eux, combien d'Américains, ont leurs communications collectées "en passant" lors de la surveillance de ces objectifs.

OBAMA commandes de dresser la liste cible à l'étranger pour des cyberattaques.

TOP SECRET OBAMA directive présidentielle ÉTAPES VERS LE HAUT DES CAPACITÉS DE CYBER offensive pour "faire avancer les objectifs des États-Unis dans le monde». 

DÉNONCIATEUR immense: OUTIL SECRET DE LA NSA pour suivre les données de la surveillance mondiale.

3 PAGE BOUNDLESS DOCUMENT Explication Informant, qui montre la NSA de recueillir près de 3 milliards de pièces de INTELLIGENCE DE RESEAUX INFORMATIQUES Etats-Unis sur une période de 30 jours se terminant en mars.
Top Secret NSA détails des outils d'informateurs sans bornes et cartes en PAYS LE volumineuse des informations qu'il recueille auprès informatiques et téléphoniques NETWORKS.
GCHQ communications interceptées politiciens étrangers »lors des sommets du G20 EXTRAITS DE FUITE TOP SECRET GCHQ document décrivant "les récents succès" L'AGENCE Espionner politiciens étrangers lors des sommets du G20.
LES RÈGLES DE SECRET haut, permettent NSA d'utiliser les données des États-Unis sans mandat DOCUMENT TOP SECRET-MONTRE LES JUGES FISA signé SUR COMMANDES large permettant de NSA de faire usage des informations «par inadvertance» recueillies auprès DOMESTIQUE COMMUNICATIONS États-Unis sans mandat.
SECRET document détaille les procédures les NSA est tenu de suivre pour cible "personnes non américaines" vertu de ses pouvoirs de renseignement étrangers - et ce que l'Agence ne AFIN DE RÉDUIRE données recueillies sur les citoyens et les résidents des États-Unis.
Un paragraphe ordre signé par la FISA juge de la Cour, DÉCLARE PROCÉDURES PRÉSENTÉS PAR LE PROCUREUR GÉNÉRAL AU NOM DE NSA sont conformes à la loi américaine et quatrième amendement.
NSA recueilli l'US EMAIL en vrac pour plus de 2 ans sous Obama Correspondance secrète CONCERNANT Michael Mukasey EN 2007 demandant la permission pour les ANE à étendre ses «chaînes de CONTACT" plus profondément dans RECORDS DE COURRIEL Américains.
PROJET DE RAPPORT SECRET partir de 2009 l'inspecteur général de la NSA MONTRE développement de "la collection de métadonnées INTERNET EN VRAC" UNDER programme lancé sous l'administration Bush.
XKEYSCORE: NSA outil collecte «presque tout ce qu'un utilisateur fait sur l'Internet" TOP SECRET MATERIELS DE FORMATION POUR LE PROGRAMME DETAIL XKEYSCORE comment les analystes peuvent l'utiliser et AUTRES SYSTÈMES D'EXPLOITATION DE BASES DE DONNÉES DE L'AGENCE énorme et développer l'intelligence à partir du Web.
EDWARD SNOWDEN: The Whistleblower DERRIÈRE LES REVELATIONS de surveillance de la NSA EDWARD SNOWDEN, la source DERRIÈRE NSA DOSSIERS du Guardian, parle à GLENN GREENWALD IN HONG KONG sujet de son motifs de la plus grande fuite de l'intelligence dans une génération.


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samedi 31 août 2013

Syrie : Voici le vrai visage des rebelles que les médias nous cachent.


Paul Joseph Watson
Infowars.com
Wednesday, 4 Juillet, 2012
Malgré le fait que les partis des deux côtés du conflit en Syrie ont été responsables de la violence, les médias de l'OTAN alignés internationale a souvent vanté accusations douteuses de massacres Assad parrainés tout en ignorant pratiquement les massacres, décapitations et autres actes de brutalité menées par rebelle insurgés.
Alors que les médias de l'establishment, en particulier les goûts de CNN et le Guardian de Londres, se sont prosternés comme plates-formes de propagande de roulement de 24 heures pour les «activistes» anonyme des comptes Twitter, mettant en vedette Vous vérifiée clips de tubes d'atrocités alléguées, des séquences tout aussi inquiétant de rebelles commettent des actes de sauvagerie ont été enterrés.
En outre, il a mis en lumière que la plupart des prétendues vidéos de «massacre» et d'autres clips montrant des Syriens qui auraient été tués ou blessés par les forces d'Assad qui ont été diffusés au niveau mondial par les médias dominants ont été présentées.
Il est temps pour un certain équilibre.
Personne ne peut nier que le régime de Bachar Al-Assad a été responsable de la violence. Mais en omettant de reconnaître également le fait que les rebelles soutenus par l'OTAN ont également mené d'innombrables atrocités n'est pas seulement malhonnête, il représente un effort délibéré par la presse pour manipuler le récit des événements qui se déroulent en Syrie comme un crime de guerre unilatérale plutôt que la vérité - ce qui est le fait que la Syrie est dans un état de guerre civile.
En jetant leur puissance militaire derrière rebelles syriens, en plus de  terroristes étrangers affiliés à Al-Qaïda , puissances de l'OTAN sont l'autonomisation une minorité d'extrémistes wahhabites voyous qui sont anti-liberté, anti-chrétien, anti-chiite et anti-sunnite et qui sera reculera devant rien pour consolider leur base de pouvoir idéologique fanatique.
En graisser les patins pour un assaut militaire en Libye de style de l'OTAN, les médias ont dépeint les rebelles comme épris de liberté militants démocratiques qui sont victimes honorables d'effusion de sang. En réalité, comme les vidéos ci-dessous illustrent, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.
AVERTISSEMENT: La plupart des clips suivants sont graphique - discrétion de visionneuse est conseillée.
Dans cette vidéo, les membres de la famille des enfants tués rebelles syriens accusent d'avoir commis des atrocités.
Un civil est suspendu à un arbre par les rebelles syriens, parce qu'il aurait dit à l'information des observateurs de l'ONU les rebelles ne veulent pas être connu.
Un malade mental est battu, pendu, puis une balle dans la tête par des rebelles syriens qui chantent "Allahu Akbar".
Le fils de cette femme, Sari Saoud, a été tué à Homs. Alors que Al-Jazeera a prétendu que c'était l'armée qui l'a tué, la femme a insisté que c'était les insurgés.
Pro-Assad militants qui ont organisé des rassemblements en faveur du gouvernement ont été enlevés, torturés et tués par les rebelles syriens.
Dans cette vidéo, les corps des soldats tués par des rebelles sont déversés dans le fleuve Oronte. Les hommes chantent "Allahu Akbar". CNN blanchis à la chaux de l'histoire et a affirmé que le jury était toujours sur les auteurs, mais la victime est clairement un militant pro-gouvernement à en juger par la traduction de ce qui est dit dans le clip.
Ce clip montre inquiétant rebelles insulté un un civil syrien alaouite devant lui décapiter.
Ce clip montre un civil accusé d'être un "traître" battu et torturé, avec des images plus tard sur Facebook montrant la tête tranchée.
Ce clip montre rebelles syriens rire des corps mutilés de soldats syriens.
Ce clip choquant montre rebelles syriens mutiler le corps d'un homme mort avant de scander des slogans anti-gouvernementaux.
Dans le clip ci-dessus, les rebelles syriens menacent les parents d'un enfant qu'ils vont le tuer à moins que l'argent de la rançon est payée.
Ce clip montre rebelles traînant le corps d'un soldat dans la ville de Yabrud près de Damas.
Ce clip montre l'assassinat d'un policier du nom de Aashour Raed.
Dans ce clip, les militants de l'opposition syrienne chant des slogans anti-chrétiens. Ceci est important compte tenu de notre précédent rapport sur ​​la façon dont les rebelles syriens ont pillé les églises chrétiennes et les lieux de culte profanés.
Les hommes se pressent autour du corps d'un civil mort. La foule est repoussée par des hommes portant le drapeau français de mandat TriStar. La foule est composée de FSA rebelles qui chantent «Allahou akbar» - qui signifie «Dieu est grand».
Dans le cadre de son programme pour élaborer le récit faux que les combattants de l'opposition sont des combattants de la liberté honorables qui ne peut mal faire, la presse internationale a tous mais sur la liste noire des exemples d'atrocités rebelles, tandis que hyping simultanément delà de toute reconnaissance des images beaucoup plus douteuse de massacres présumés au gouvernement libérés par des militants anonymes Twitter.
Les clips ci-dessous illustrent comment syrien "militants de l'opposition" et les rebelles mettent en scène de faux massacres et vidéos de mort, ainsi que la propagande de guerre - et la façon dont la presse d'entreprise est l'avaler et régurgiter sans poser de questions.
Suite à l' exposé humiliante syrien "activiste" Danny Dayem , qui a été pris en scène la propagande de guerre comme il pria pour les États-Unis et même en Israël pour lancer une intervention militaire, on peut espérer que cette supercherie manufacturés est moins susceptible d'être diffusé par les nouvelles médias à l'avenir.
Une vidéo censée montrer "troupes syriennes en battant les manifestants détenus" a été diffusé sur les réseaux d'information mondiaux, y compris ABC Nouvelles et Reuters. Il s'est avéré plus tard que le clip effectivement montré membres du Hezbollah maltraiter les membres des partis politiques libanais Amal dans un incident qui s'est produit il ya quatre ans.
Cette vidéo montre syriens militants de l'opposition mise en scène de faux décès complets avec du faux sang et mauvais effet. Le clip a été diffusé plus tard par Al-Jazira et présenté comme un véritable massacre.
Ce clip montre syriens militants de l'opposition rire comme ils affichent de fausses plaies et se préparer à se poser en victimes massacrées.
Ce clip montre un homme se faisant passer pour mentir mort dans un cercueil ouvert. Il met en scène un rétablissement miraculeux à la fin de la vidéo.
Cet homme est présenté comme un «martyr» encore mort on le voit clairement à clignoter tout au long de la vidéo.
Ce clip montre un rebelle syrien montrant ses capacités psychiques à localiser où une "bombe" va frapper avant qu'il ne se passe comme il garantit à la caméra.
«Témoins oculaires» sont pris à la caméra coordination mentir sur les victimes.
Les rebelles entraîneur d'une jeune fille sur ce qu'il faut dire Al-Jazeera avant de se féliciter sur le set-up.
Comme nous l'avons déjà documenté , il ya aussi de nombreux clips vidéo et des photographies révèlent comment les rebelles sont fidèles à Al-Qaïda.
Ces clips vidéo ne font qu'effleurer la surface quand il s'agit de documenter le fait que les rebelles syriens et leurs alliés rebelles venant de l'étranger sont à peu près aussi loin de leur entreprise personnage médiatique généré comme on pourrait l'imaginer.
Loin de représenter l'idéal noble, religieusement et culturellement inclusif de la liberté démocratique, par leurs propres actions et déclarations des rebelles représentent un peu plus d'un gang de sanguinaire, extrémiste, voyous mercenaires qui les puissances occidentales et les médias grand public - si leur demande de soutenir la liberté au Moyen-Orient est d'avoir une quelconque crédibilité - n'ont pas d'entreprise à l'appui.
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Paul Joseph Watson est l'éditeur et écrivain pour  Planet.com de prison . Il est l'auteur de l'ordre du chaos. Watson est également un habitué fill-in hôte pour The Alex Jones Show et Infowars Nightly Nouvelles.
Source : http://www.infowars.com/shocking-videos-reveal-truth-behind-syrian-freedom-fighters/

Usage d’armes chimiques par la Syrie : «une absurdité totale» pour Poutine.

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié samedi d’»absurdité totale» les accusations d’utilisation d’armes chimiques par la Syrie, en demandant aux Etats-Unis de fournir les preuves d’une éventuelle implication du régime syrien.

«Les forces syriennes sont à l’offensive et cernent l’opposition dans plusieurs régions. Dans ces conditions, fournir un tel prétexte à ceux qui appellent à une intervention armée serait une absurdité totale», a déclaré M. Poutine aux journalistes à Vladivostok, en répondant à une question sur l’utilisation présumée d’armes chimique par le régime syrien.

Le président russe a appelé Washington à fournir les preuves, en soulignant que «l’interception de conversations quelconques ne pouvait pas servir de base pour la prise de décisions fondamentales, notamment le recours à la force contre un Etat souverain».

«Concernant la position de nos amis américains, qui affirment que les troupes gouvernementales (syriennes) ont utilisé (...) des armes chimiques et disent avoir des preuves, eh bien, qu’ils les montrent aux enquêteurs des Nations unies et au Conseil de sécurité», a dit M. Poutine. «S’ils ne le font pas, cela veut dire qu’il n’y en a pas», a-t-il ajouté.

Il s’agit de la première réaction publique de M. Poutine au rapport des services de renseignement américains accusant le régime du président Bachar al-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques lors d’une attaque dans les faubourgs de Damas, le 21 août, qui a provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes.

Les Etats-Unis et la France appellent à agir contre le régime du président Assad, le président américain Barack Obama évoquant une action militaire «limitée».

Pour sa part, Moscou accuse les rebelles d’avoir utilisé des armes chimiques pour discréditer le gouvernement.

La Russie, qui soutient le régime de Damas depuis le début du conflit il y a deux ans et demi, a bloqué jusqu’ici avec la Chine toute décision au Conseil de Sécurité de l’ONU qui viserait à lancer une action punitive contre le président Bachar al-Assad.

mardi 30 juillet 2013

USA : Le Sida et d'autres virus ont bien été créés en laboratoire par les Etats-Unis dans un but génocidaire.


Les-autotests-du-VIH-sida-pourraient-etre-autorises-en-France_article_popinCet article vient compléter celui publié sur de nombreux médias citoyens cette semaine. Le sujet peu sembler vu et revu depuis des années et pourtant, en constatant le doute qui persiste chez beaucoup de lecteurs, il convient de creuser le sujet afin de démêler le vrai du faux.

Officiellement, la médecine indique que le SIDA, ayant officiellement causé 28 millions de morts à ce jour, proviendrait du virus d’immunodéficience humaine (VIH). Certaines théories indiquent quand à elles qu’aucun virus VIH n’a jamais été détecté chez un malade du SIDA et d’autres qu’il s’agit d’un virus crée en laboratoire. Tout cela n’est pas très clair. Alors qu’en est-il vraiment?

Cet article retranscrit essentiellement les recherches du Dr Boyd Graves s’étant penché réellement sur la question sans passer par le prisme de la pensée unique. Une vidéo du Dr Horrowitz et divers documents déclassifiés du gouvernement viennent confirmer ses dires. Le Dr Graves décédera le 18 Juin 2009 d’une infection par la bactérie Escheria Coli. Les plaintes en justices engagés contre le gouvernement des Etats-Unis ont été à chaque fois étouffées.

(voir l’organigramme plus en détail).
organigramme VIH
Pour les sceptiques qui penseraient que ce sont de faux documents, vous trouverez ici un ensemble de 5000 pages de documents du congrès déclassifiésqui montrent que ce sont des documents originaux. Ils parlent précisément des armes biochimiques US (l’aspartame y serait d’ailleurs mentionné).
L’histoire du développement du SIDA

Le Dr Boyd E. Graves 28 septembre 2002

Extrait du livre «State Origin: The Evidence of theLaboratory Birth of AIDS"

"La véritable histoire de l’origine du sida peut être retracée tout au long du 20ème siècle en commençant par 1878. Le 29 Avril de cette année les Etats-Unis ont adopté une «Loi fédérale de quarantaine".

Les Etats-Unis ont fait un effort significatif pour enquêter sur les «causes» des épidémies. En 1887, l’effort a été renforcée grâce au «Laboratoire d’hygiène". Ce laboratoire était dirigé par le Dr Joseph J. Kinyoun, un raciste pur et dur, qui servait l’idéologie eugéniste.

Deux ans plus tard, en 1889, nous avons pu identifier les "mycoplasmes", un agent transmissible, qui est maintenant considéré comme étant le cœur des maladies humaines, y compris le SIDA.

En 1893, nous avons renforcé la Loi fédérale sur la quarantaine et tout à coup il y a eu une explosion de la polio.

En 1898, nous savions que nous pourrions utiliser des mycoplasmes pour provoquer des épidémies, parce que nous étions en mesure de le faire chez les bovins et dans les plants de tabac.

En 1899, le Congrès américain a commencé à étudier la lèpre aux Etats-Unis.

En 1902, nous avons organisé une "observatoire d’évolution expérimentale" et avons pu identifier les maladies de nature ethnique.

En 1904, nous avons utilisé des mycoplasmes pour provoquer une épidémie chez les chevaux.

En 1910, nous avons utilisé des mycoplasmes pour provoquer une épidémie chez les volailles.

En 1917, nous avons formé la «Fédération de la Société Américaine pour la Biologie Expérimentale» (FASEB).

En 1918, le virus de la grippe tue des millions de gens sans crier gare. C’était un virus de la grippe modifié avec un mycoplasme aviaire pour laquelle les primates humains n’avaient aucune "immunité acquise".

En 1921, le théoricien de l’eugénisme Bertrand Russell, soutient publiquement la «nécessité d’organiser des "fléaux" contre la population noire.

En 1931, des tests sont faits secrètement sur les Afro-Américains et expérimentons le SIDA sur les moutons.

En 1935, nous apprenons que l’on pourrait cristalliser le mycoplasme du tabac et qu’il resterait infectieux.

En 1943, nous commençons notre programme de guerre biologique. Peu de temps après, nous étudions les mycoplasmes chez les humains en Nouvelle Guinée.

En 1945, nous assistons au plus grand afflux de scientifiques étrangers de l’histoire dédiés au programme biologique américains. L’Operation Paperclip restera dans les annales comme étant l’un des programmes les plus sombres d’un gouvernement parallèle véreux faisant une fixation sur le génocide.

En 1946, la marine américaine engage le Dr Earl Traub, un biologiste raciste notoire.En mai, une séance de la Commission des Finances confirme l’existence d’une arme biologique « secrète ».

En 1948, nous savons que les États-Unis ont confirmé l’approbation de «l’élaboration d’un projet" dans lequel la question de la surpopulation de certains groupes raciaux est évoquée.

Un mémo de George McKennan du Département d’État permet de mettre en exergue le mensonge eugéniste nécessaire au génocide de millions d’innocents.

En 1949, le Dr Bjorn Sigurdsson isole le virus VISNA. Visna a été crée par l’homme et partage une partie de l’ADN du VIH. Voir, Proceedings of the United States, NAS, Vol. 92, pp. 3283 – 7, (11 Avril, 1995).

En 1951, nous savons maintenant que notre gouvernement a mené sa première attaque de virus sur les Afro-Américains en Pennsylvanie. En Pennsylvanie, des cageots sont infectés afin de découvrir combien de manutentionnaires noirs en Virginie seraient atteints d’un virus placebo.Ils ont également infecter expérimentalement les moutons et les chèvres. Selon l’auteur Eva Snead, la première conférence mondiale sur un virus semblable au SIDA a lieu.

En 1954, le Dr Bjorn Sigurdsson publie son premier article sur le virus Visna et s’impose comme le "grand-père du virus du sida." Il va rencontrer la concurrence du Dr Carlton Gajdusek.

En 1955, ils réussissent à créer artificiellement le virus de la mosaïque du tabac. Les Mycoplasmes seront toujours au cœur du programme de guerre biologique US.

En 1957, le futur président américain, Gerald Ford (ndlr: un franc-maçon du 33ème degrés, autant dire un sataniste pur et dur) et quelques autres donnent au Pentagone la permission de déployer des agents biologiques pathogènes. Il n’y a pas de cas signalé de SIDA avant 1957, date de la création du "special operation x" (La SOX), programme qui a servi de prototype pour le programme du "virus spécial" qui commencera en 1962.

En 1960, Nikita Khrouchtchev était au courant de l’arme biologique. Sa déclaration de 1960 restera longtemps le reflet de l’arrogance de la collusion secrète entre le communisme et la démocratie. Les deux pays s’accordent en Novembre 1972 pour la réduction de la population noire.

En 1961, le scientifique Haldor Thomar publie que les virus provoquent le cancer.

En 1995, lui, Carlton et Gajdusek informent la National Academy of Sciences que «l’étude sur le visna sur les moutons serait le meilleur essai pour d’éventuels médicaments contre le HIV."

En 1962, sous couvert de recherche sur le cancer, les États-Unis tracent le chemin pour commettre des meurtres prémédités, le programme "Spécial Virus" commence le 12 Février. Dr. Len Hayflick met en place un laboratoire de mycoplasme à l’Université Stanford. On pense que le programme "Spécial Virus" a commencé en Novembre 1961 avec un contrat de Pfizer.

À compter de 1963 et les années suivantes, le programme "Spécial Virus" menait des compte rendus annuels au Hershey Medical Center, Hershey, en Pennsylvanie. Les réunions annuelles sont emblématiques de la nature agressive de la recherche des E.U. sur le développement du SIDA.

En 1964, le Congrès des États-Unis a donné son plein appui à la recherche sur le virus de leucémie / lymphome (SIDA).

En 1967, l’Académie nationale des sciences a lancé un assaut à grande échelle sur l’Afrique. La CIA (Division Technical Services) accepte son programme secret d’inoculation.

En 1969, 18 Juillet, Fort Dietrick informe des scientifiques dans le monde et le Pentagone demande davantage d’argent, ils savent qu’ils peuvent fabriquer le SIDA. La note de service secrète sur le « Surpeuplement » de Nixon au Congrès marque le début de la chaîne de l’holocauste du SIDA.

En 1970, le président Nixon (ndlr:Franc-maçon) signe PL91-213 et John D. Rockefeller (ndlr: illuminati), III est devient «tsar de la population." Le Mémo de Nixon relatif à la sécurité nationale ne laisse aucun doute quant à la nature génocidaire du dépeuplement.

En 1971, Sortie du Compte Rendu n°8. L’organigramme (p.61) reste à tout jamais l’acte de naissance du SIDA en laboratoire.Le rapport d’avancée n ° 8 est délivré. Au fil du temps, le programme Spécial Virus produira 15 rapports et plus de 20.000 notes scientifiques. L’organigramme constitue le lien entre tous les documents scientifiques, l’expérimentation et les contrats des Etats-unis. Il restera « manquant » jusqu’en 1999. Les scientifiques du monde entier sont stupéfaits. L’organigramme prendra tout son sens au cours du 21ème siècle. Il apparaît aussi que les expériences poursuivies dans la Phase IV-A de l’organigramme offrent la meilleure piste vers une thérapie plus efficace pour les porteurs du VIH/SIDA. Les 60 premières pages du Compte Rendu n°8 du programme Spécial Virus dévoilent de façon probante le but de l’opération. En Juin 1977, le programme Spécial Virus avait produit 66 000 litres de SIDA. Le virus du SIDA était ajouté aux vaccins envoyés en Afrique et à Manhattan. Cependant, grâce à la franchise d’auteurs tels que le Dr. Robert E. Lee, nous apprenons que le Laboratoire de Mycoplasmes de Stanford publie un des premiers rapports incluant le terme SIDA dans son titre : « Infections Virales chez l’Homme Associées au Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise ». Le scientifique initial, le Dr. Thomas Merigan, était « conseillé » dans le programme Spécial Virus

Le compte rendu n ° 8 page 104-106 prouve que le Dr Robert Gallo travaillait secrètement sur le de développement du virus avec le plein appui du secteur du gouvernement américain qui cherchait à tuer ses concitoyens. Dr Gallo ne peut pas expliquer pourquoi il a exclu son rôle de «chef de projet» pour le programme Spécial Virus dans sa bibliographie. Les premiers travaux et découvertes du Dr Gallo peuvent être mis en relation avec l’organigramme de 1971. Nous savons maintenant comment chaque expérience s’y imbrique. La logique de recherche est une preuve irréfutable de l’existence d’un "Manhattan project" visant à élaborer un cancer contagieux qui tue sélectivement. Le document de 1971 du Dr Gallo est d’ailleurs identique à son annonce faite en 1984 sur le SIDA.

Le compte rendu n ° 8 page 273-286 prouve que nous avons inoculé le sida à des singes. Depuis 1962, les Etats-Unis et le Dr. Robert Gallo ont infecté des singes et les ont relâchés dans la nature. Ainsi, même des scientifiques du gouvernement sont stupéfaits de constater l’apparition soudaine du HIV-1 et HIV-2 chez deux espèces de singes d’origines différentes, au cours des cent dernières années. Une étude japonaise de 1999 révélera finalement l’origine anthropique du virus du SIDA chez les singes. Les résumés des expériences faites sur les singes prouvent définitivement que le virus d’immunodéficience simienne est également fabriqué par l’homme.

En 1972, les Etats-Unis et l’Union soviétique signent un accord biologique qui signe l’arrêt de mort de la population noire. L’accord de 1972 pour la collaboration et la coopération dans le développement d’agents biologiques offensifs fait toujours partie de la politique des Etat-Unis.

En 1973, le scientifique de renommée mondiale, Garth Nicolson fait un rapport sur son projet, «« Rôle de la Surface Cellulaire pour Echapper à la Surveillance Immunitaire » (Role of the Cell Surface in Escape From Immunological Surveillance). Son rapport est accompagné de sept articles publiés. Le Dr.Nicolson a travaillé en collaboration avec le programme Spécial Virus de 1972 à 1978. Il est considéré par certains comme étant le collaborateur de la côte ouest du Dr Gallo. Il est fortement suspecté qu’en raison du Dr.Nicolson, le Dr Robert Gallo et le Dr Luc Montagnier se seraient secrètement rencontrer en Californie du Sud pour se mettre d’accord sur ce qu’ils pourraient dire et ne pas dire sur le programme de développement du "spécial virus".

En 1974, Henry Kissinger (ndlr: Franc-maçon de 33ème degrés) produit son NSSM-200 (plan américain de lutte contre la surpopulation). Il est le seul sujet de discussion lors de la Conférence mondiale de la population à Bucarest, en Roumanie. Les hommes de l’ombre avaient gagné, tout le monde était d’accord pour secrètement abattre la population africaine. Aujourd’hui, c’est l’Afrique et d’autres qu’ils considèrent indésirables. Demain, cela pourrait être vous.

En 1975, Le Président Gerald Ford signe le Mémorandum de Défense de la Sécurité Nationale n°314. Les Etats-Unis implémentent le NSSM-200 de Kissinger .

En 1976, les Etats-Unis produisent le compte rendu n ° 13 du programme "Spécial Virus". Le rapport prouve l’existence d’accords internationaux des États-Unis avec les Russes, Allemands, Britanniques, Français, Canadiens et Japonais. Le complot visant à tuer des Noirs a un large soutien international. En Mars, la production du virus du sida commençet, en Juin 1977, le programme avait produit 66 000 litres de SIDA. Le président Jimmy Carter autorise la poursuite du plan secret pour abattre la population noir.



En 1977, le Dr Robert Gallo et les scientifiques soviétiques se réunissent pour discuter de la prolifération des 66 000 litres de SIDA. Ils intègrent le SIDA dans le vaccin de la variole pour l’Afrique et le vaccin expérimental de l’hépatite B pour Manhattan. D’après les auteurs Juin Goodfield et Alan Cantwell, le lot n ° 751 a été administré à New York à des milliers de personnes innocentes. Ce gouvernement ne sera jamais en mesure de réparer le mal fait aux personnes pour le viol sociale, l’humiliation et les préjudices faits aux personnes qui font face au VIH / SIDA quotidiennement. Les hommes de l’ombre avaient calculé avec précision que vous ne vous soucieriez pas de la mort de noirs et d’homosexuels. En fait, vous ne vous souciez pas que près d’un demi-million de vétérans de la guerre du Golfe soient infectés par quelque chose de contagieux. Bientôt, il n’y aura plus de population noir ni de militaires handicapés, les Blancs âgés commenceront alors soudainement à mourir et vous n’auraient toujours rien compris.» Cela vous permettra peut être de mieux comprendre la situation.


Soudain, tout comme le président Nixon l’avait prédit, le nombre de morts explosait. Le 4 Novembre 1999, la Maison Blanche annonçait, ….

"Dans un délai de cinq ans, tous les nouveaux infectés par le VIH aux Etats-Unis seront afro-américains …."Il faudra tôt ou tard que nos experts soient autorisés à prendre en compte l’histoire de ce programme de virus. Il serait invraisemblable, sans cela, de tenter d’élucider l’étiologie du SIDA.

Davantage de détails sur l’histoire du programme de virus secret peut être trouvé dans les archives du Dr. John B. Moloney. L’examen des fichiers du Dr Moloney permettra encore d’identifier d’autres dates et archives qui correspondent à l’une des plus grande prolifération de maladie dans l’histoire de la race humaine. Nous avons trouvé le chaînon manquant. Le fondement de la logique logique de recherche d’un programme fédéral destiné à tuer. Nous pouvons identifier quelques-unes des personnes qui ont travaillé dans l’ombre comme les Drs Robert Gallo et Garth Nicolson. Connaissant les mécanismes d’attaque par lesquels nous pouvons stopper le SIDA, il est désormais temps que plus personne ne puisse être touché par cette chimère de mycoplasme synthétique.

Aider ceux d’entre nous qui sont encore là pour réaliser une vie épanouie et contributive. Nous sommes tous un même peuple.

Le 28 Septembre 1998, j’ai déposé une plainte contre les Etats-Unis pour la «création», «production» et «prolifération» du SIDA. Le 7 Novembre 2000, la cour d’appel s’aligna sur la décision du tribunal de première instance jugeant que l’allégation de fabrication du SIDA était « sans fondement »." Le monde attend toujours que la cour se prononce sur les éléments de ce dossier. Le tribunal ne peut pas continuer à simplement écarter nos experts et l’organigramme du gouvernement.(ndlr: et pourtant si…il suffit que la cour soit composée de franc-maçons qui sont tenus par serment de s’entre-aider et le tour est joué: c’est beau la justice n’est-ce pas?).

On m’a demandé de donner mon point de vue en ce qui concerne le programme fédéral MK-NAOMI. Le signle MK-NAOMI est le nom de code prévu pour désigner le développement du SIDA. La partie «MK» sont les initiales des deux co-auteurs du virus du SIDA, Robert Manaker et Paul Kotin. La partie "NAOMI" signifie "les noirs ne sont que des individus temporaires." ( Negroes are Only Momentary Individuals). Le gouvernement américain continue à orchestrer le silence des très hauts échelons du Congrès et des militaires. À l’heure actuelle, personne ne prend ses responsabilités. Les honnêtes gens finiront par créer un tsunami d’indignation dans l’opinion public. Nous ne pouvons pas permettre à l’Etat un droit autocratique de gouverner en dehors de la constitution. Notre société est structurée de façon à dissimuler les crimes d’Etat, tout en punissant les citoyens pour des délits mineurs. Leur stratégie est basée sur la confusion générale qu’ils peuvent créer en manipulant les médias. Ils sont très habiles à ce jeu là. Nous devons nous concentrer sur la présentation régulière de l’organigramme qui est le chaînon manquant qui prouve l’existence d’un programme de recherche coordonné pour développer un virus du cancer qui détruit le système immunitaire.

Cette compilation de documents judiciaires et de correspondances est l’accomplissement du véritable effort d’un homme afin de résoudre le mystère de l’origine du sida. Nous avons trouvé l’origine du SIDA, c’est nous.


~ Boyd ‘Ed’ Graves 7 Juillet 1952 au 18 Juin 2009

L’origine du SIDA est aussi à l’origine de presque tous les virus du cancer qui existent. Le Lymphome, la leucémie et le SIDA sont une petite partie d’une longue liste de maladies crées par l’homme. Ces cancers ont été développés dans un endroit appelé Fort Dietrich, Maryland, États-Unis, dans une installation de l’armée. En 1971, Fort Detrich changea de mains, et sous le couvert de l’Institut national de la Santé (NIH) la «recherche» biologique a continué, après que le président Nixon ait déclaré que les Etats-Unis réduiraient le financement et l’arrêt de la «recherche» biologique, en fait, ce financement pour la recherche biologique a augmenté en 1970 avec l’appropriation de 10 millions de dollars pour créer un virus de suppression immunitaire "pour lequel aucune immunité naturelle ne pouvait être obtenu".

L’OMS est dirigée par l’ONU et à son tour, l’OMS répercutent les plans du nouvel ordre mondial sur le peuple. Les vaccinations de masse, les pénuries alimentaires, les prédictions pandémie.

Si vous n’êtes pas déjà au courant du but de l’ONU, l’OTAN, l’OMS, l’AMA (American Medical Association), faites des recherches, l’information n’est pas si difficile à trouver, vous avez juste à regarder dans la bonne direction.

l’AMA a été créée pour stopper les établissements d’enseignement de santé alternatifs aux États-Unis et pour faire en sorte qu’il ne soit possible de se former que dans les universités. C’est pourquoi la plupart des médecins ne connaissent pas les bienfaits de l’oxygène et la vrai santé et ne connaissent pas grand chose comme remèdes.

Comme Hippocrate le disait: "soyez votre propre médecin".

Nous avons été tellement endoctrinés à penser que notre santé est si complexe, et avons appris qu’il n’y a pas de remède de fond pour la maladie, mais la vérité est que la maladie humaine est soignable facilement, la toxicité externe et le cancer crée par l’homme est une autre chose, mais là encore il existe des remèdes avec une variété d’options, qui sont tenue à l’écart du peuple par la mafia médicale aux commandes car «un malade guéri est un client perdu»."

Conclusion:

Que dire si ce n’est que ce médecin a tout compris. Merci à lui pour ses recherches qui démontrent que les plans génocidaires de l’élite sataniste qui nous gouvernent ne datent pas d’hier. Méfions-nous de leurs manigances. Non, les gouvernements ne veulent pas notre bien-être (l’article montre bien que des accords ont été passés avec divers pays, y compris la France), non l’OMS ne s’intéresse pas à notre santé (au contraire, ils sont là pour diminuer la population mondiale, typiquement par le biais de ce genre de programmes). Si par hasard, cette hiver on voit un virus mutant de la grippe aviaire faire son entrée, on saura pourquoi.

Sources:

http://www.boydgraves.com/flowchart/

http://fr.scribd.com/doc/20536742/Boyd-Graves-ESP-1-HIV-AIDS-Development-Timeline

http://fr.scribd.com/doc/20272035/hb-15090

http://www.mpwhi.com/hr_dod_1970.htm

Traduction / Synthèse:

Fawkes News
Sources : http://avicennesy.wordpress.com/2013/07/27/le-sida-et-dautres-virus-ont-bien-ete-crees-en-laboratoire-par-les-etats-unis-dans-un-but-genocidaire/

AVoir : 
USA : FEMA Ils sont prés.
USA : Des chercheurs mettent au point des virus mortels à la demande du gouvernement américain.
USA : Edward Snowden & Prism US-984XN1 : Qu'es que c'est?
Europe : MES ? Les Banksters de l'Europe!
Syrie : Voici le vrai visage des rebelles que les médias nous cachent.

mardi 25 juin 2013

France : Clément Méric... Mort pour la France.

Un garçon de 18 ans vient de mourir, tué par des idéologies de fascismes. Quel honte de vivre dans ce monde ou les noirs n’aime pas les blancs, ou les blanc n’aime pas les gris, ou les gris n’aime pas les jaunes, ou les jaune n’aime pas les basanés et ou les basanés n’aime pas les noirs, le serpent se mort encore la queue, tant de personnes se rassemble et manifestent jusqu’au plus hauts de notre gouvernement…

Mais pourquoi vous ne faites pas de même pour les enfants qui sont sodomisé, torturé, et tué dans leurs parties de jambe en l’air sous le couvert de leurs sectes, tout simplement car vous n’arrivez pas à nous croire même avec tant de preuves que nous vous publions, mais dans quel monde nous vivons ? Puis ceux qui veulent absolument des preuves pour nous croire, qu’ils me disent ceux qu’ils vont faires de nos preuves, nous nous n’arrivons même pas à porter plaintes avec nos preuves, ou alors les procédures sont entériner, bande de naze, vous voulez des preuves pour savoir comment les défendre bandes de TROLL du web…

Un jour peut-être vous aurez des enfants victimes des même détraquer sexuel qui prônent dans les plus hautes sphères de nos gouvernement et là vous crierez help, help, help… Au secours vous vous imaginez quoi ? Un pauvre jeune homme mort dans la rue par l’idéologie d’un mouvement extrémiste, une manif, une idée, puis quoi d’autre ??? Le temps efface vos motivations, « il faut laisser le temps au temps »…

Et vous allez faire quoi pour ces 10 000 enfants victimes en France de mort « violence » ?

L’extrême viol d’enfants de 6 mois à 15 ans, l’extrême torture de ces mêmes enfants puis leurs sacrifices au nom de Lucifer…

Réveillez-vous, ouvrez les yeux cela dure depuis la nuit des temps et vous ne faites rien contre cela, pourtant se sont vos enfants même si vous ne le savez pas encore, bougez-vous l’anus avant qu’il ne soit bouché par ces bouchers…

Où est passé Stan Maillaud ?

Disparut sans laisser de traces pour avoir sauvé des enfants de ses montres, et personne n’a rien dit, où était les médiats, la télé, les radios, VOUS ! Ou étiez-vous ? Ou êtes-vous ?

Pour pouvoir sauver une enfant d’un groupe de pédocriminels sectaire, nous étions 50 personnes et elle n’a pas était sauvé elle aussi et pourtant juste un mouvement aurait suffi, de qui vous vous moquer avec Clément Méric ? Tous les jours des enfants sont sacrifiés à la gloire du diable…

Luc Huitrente.
SOS - Stan Maillaud, mon compagnon, disparu après un problème avec les gendarmes.

La vidéo de l'agression a parlé.

INFO RTL - Trois semaines après l'agression mortelle de Clément Méric le 5 juin, la police judiciaire parisienne vient de mettre la main sur les toutes premières images de la bagarre.

On avait d'abord cru qu'aucune image ne pourrait aider les enquêteurs... Finalement, trois semaines après l'agression mortelle de Clément Méric, le 5 juin dernier à Paris, la police judiciaire parisienne a mis la main sur lespremières images de la bagarre.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler. Elles permettent de se faire une idée précise de la scène, jusqu'alors uniquement racontée par des témoins.


On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L'image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s'il a ou non un poingaméricain. Le militant d'extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n'est pas lynché une fois par terre.

L'autopsie avait établi que la victime n'était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage Ces images permettent de confirmer l'identité du meurtrier. Elles excluent l'hypothèse d'un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés.